ON VEUT DES SOUS
Et allez donc, après les pêcheurs, voilà que d'autres mendiants font la queue, cette fois à Paris, de République à Nation en boucle fermée. Hier nous avions à la fois les retraités refusant de passer à 41 ans de cotisations et les handicapés trouvant trop juste l'allocation handicap.
Bien sûr que c'est trop juste.
Tout est trop juste : les salaires, les retraites, les allocations...
Notons que l'allocation handicap INTERDIT de travailler en même temps. Il faut choisir : être assisté et vivoter avec trois sous ou se trouver - difficilement - un job souvent à temps partiel et mal payé.
Mais qu'attend Monsieur-La-Rupture pour mettre un peu de liberté dans tout ça? Laisser les retraités et les handicapés aidés qui peuvent travailler améliorer leur revenu, qui cela gênerait-il? Accepter de limiter les retraites par répartition pour introduire peu à peu une part de capitalisation (avec le choix des prestataires), cela ne se fera pas en un jour, alors qu'attend- on pour commencer?
La CGT proteste sur le fait que d'un côté on repousse le temps de départ en retraite pour comptabiliser la sécurité sociale à taux plein, et de l'autre on pousse les seniors vers la sortie dès 57 ans, de sorte que seulement 38% des salariés sont en mesure d'avoir une retraite complète. Comment ne pas leur donner raison? Les dispositifs de départ en préretraite sont trop incitatifs pour les entreprises et coûtent une fortune à la collectivité.
Quand on aura remis à plat le code du travail, l'assurance maladie, le financement des retraites, supprimé les agences, hautes autorités et autres instances inutiles, divisé par deux le poids de la fonction publique, enrayé le parasitage de la société en arrêtant d'aider les oisifs à le rester indéfiniment, les Français ne seront plus dans la rue pour réclamer des oboles...
Mais quand?
Bien sûr que c'est trop juste.
Tout est trop juste : les salaires, les retraites, les allocations...
Notons que l'allocation handicap INTERDIT de travailler en même temps. Il faut choisir : être assisté et vivoter avec trois sous ou se trouver - difficilement - un job souvent à temps partiel et mal payé.
Mais qu'attend Monsieur-La-Rupture pour mettre un peu de liberté dans tout ça? Laisser les retraités et les handicapés aidés qui peuvent travailler améliorer leur revenu, qui cela gênerait-il? Accepter de limiter les retraites par répartition pour introduire peu à peu une part de capitalisation (avec le choix des prestataires), cela ne se fera pas en un jour, alors qu'attend- on pour commencer?
La CGT proteste sur le fait que d'un côté on repousse le temps de départ en retraite pour comptabiliser la sécurité sociale à taux plein, et de l'autre on pousse les seniors vers la sortie dès 57 ans, de sorte que seulement 38% des salariés sont en mesure d'avoir une retraite complète. Comment ne pas leur donner raison? Les dispositifs de départ en préretraite sont trop incitatifs pour les entreprises et coûtent une fortune à la collectivité.
Quand on aura remis à plat le code du travail, l'assurance maladie, le financement des retraites, supprimé les agences, hautes autorités et autres instances inutiles, divisé par deux le poids de la fonction publique, enrayé le parasitage de la société en arrêtant d'aider les oisifs à le rester indéfiniment, les Français ne seront plus dans la rue pour réclamer des oboles...
Mais quand?
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