LE BLOG DE PARIS XIIe
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www.editions-ellipses.fr
Manifeste des Alter-Libéraux par Edouard Fillias (& Co) aux Editions Michalon
La troisième voie : impasse ou espérance de Jean Louis Caccomo aux Presses Littéraires Editions www.lespresseslitteraires.com
"Delanoë, zéro de conduite" : Par François Devoucoux du Buysson
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Début août, mes vacances en Normandie se terminent et me voilà au guichet SNCF de Bréauté-Beuzeville prenant un billet pour le « direct » Le Havre-Paris qui s’arrête à Bréauté. Trajet prévu : 1H30.
Le départ du train est fixé à 17H22. Seule la SNCF est aussi précise dans les horaires de départ. Dommage qu’elle le soit moins dans ceux d’arrivée…
« Bienvenue à bord du train 3104 à destination de Paris. Ce train est sans arrêt jusqu’à Paris St Lazare, nous vous souhaitons un bon voyage en notre compagnie ». Ainsi a lieu l’annonce à bord du train.
Et voilà qu’à Rouen, il s’arrête. Au bout de 20 minutes on nous annonce un retard, sans explication. 20 minutes de plus se passent, et le haut parleur reprend enfin du service. Mais pas le train. On nous informe qu’il faut descendre et changer de quai pour prendre une correspondance, dont le départ est immédiat.
Les passagers récupèrent leurs valises et se ruent sur l’unique escalator, dans une pagaille indescriptible. La correspondance est là, sans doute depuis longtemps : ils se précipitent dans les wagons pour trouver une place. S’agissant d’un TER les filets à bagages n’étaient pas prévus. Bien entendu ce n’est pas un direct mais un omnibus qui va s’arrêter trois fois avant d’arriver à Paris. Nous voilà donc avec 40 minutes de retard dans la vue, sans la moindre justification.
A noter que le « chargement » précipité des passagers qui poireautaient à la gare de ROUEN depuis 40 minutes alors que le tortillard de service était là depuis longtemps nous a fait perdre 10 minutes de plus. Soit une heure et non 40 minutes de retard sur l’horaire initial.
Lors des 3 arrêts suivants les arrivants ont trouvé un train bondé et tout le monde s’est retrouvé avec les valises sur les genoux.
Etonnés et excédés du retard les nouveaux passagers se sont fait donner comme explication que le retard était dû à la présence de voyageurs non prévus venant d’un autre train. De victimes nous sommes devenus coupables.
Certes, sans nous le tortillard aurait été vide (il paraît d’ailleurs qu’il l’est toujours) et il n’est pas rentable de faire circuler des trains vides. Mais pourquoi supprimer le direct sans prévenir les passagers ? N’eût il pas été plus intelligent de supprimer l’omnibus et de prévenir les clients pour qu’ils choisissent un autre horaire ? Et lorsque la SNCF se voit pour des raisons vérifiables contrainte de faire changer de train en cours de route, la moindre des choses est aussi d’avertir les passagers à temps au lieu de les laisser moisir 40 minutes pour leur faire ensuite traverser la gare et monter à bord d’un autre train dans l’urgence, en retardant celui-ci.
Cela s’appelle le respect du client, la conscience professionnelle, ou peut être tout bêtement la politesse, qualités sans doute surannées au pays des « services-publics-à-la-française-que-le-monde-entier-nous-envie » et qu’il « fô-défendr’-à-tout-prix » et surtout à n’importe quel coût.
Mardi 21 novembre les pompiers de France (les soldats du feu, en novlangue) sont venus manifester à Paris. La dernière fois ils s'étaient contentés de bloquer le périph et de brûler des poubelles, là ils ont carrément jetés des boules de pétanque à la tête des "forces de l'ordre", blessant plusieurs policiers.
Le comble pour des agents de l'état dont le rôle est tout de même d'assurer la sécurité des personnes!
Ceux qui comme moi travaillent à deux pas de la place de la Nation ont pu assister de loin à ce spectacle navrant. Plus tard c'était la place Félix Eboué et l'avenue Daumesnil où régnait une gigantesque pagaille, et où passaient des norias de véhicules de police tout gyrophare dehors. Bref, notre tranquille 12e arrondissement était sens dessus dessous.
D'abord, pourquoi diable faut-il que tous les braillards du monde se donnent systématiquement rendez vous à Paris?
Il est compréhensible que les pompiers, dont le travail remarquable dans des conditions souvent difficiles n'est pas suffisamment reconnu, se sentent spoliés par rapport à certains services dits "publics" scandaleusement avantagés aux frais du contribuable; il est aussi compréhensible que dans une république bananière où seuls les braillards et les violents font la loi dans une totale impunité, ceux qui peuvent utiliser la violence comme dernier argument ne s'en privent pas. C'est le signe de la grave déliquescence de notre société. Louis XIV faisait graver sur ses canons : "ultime argument du roy", mais nous n'avons plus de roi. Les faucheurs d'OGM, les brûleurs de bagnole, les amateurs de pitbulls en folie, les bloqueurs de circulation en tout genre ne sont pas rois et ne devraient pas être écoutés, mais punis. En vertu du respect de la liberté du citoyen de se déplacer où il veut et quand il veut, de s'exprimer, et de son droit inaliénable de propriété. La violence ne devrait jamais tenir lieu d'argument. Or elle fait tâche d'huile. Parce qu'un acte est impuni, il en appelle un second, puis un troisième, plus grave et ainsi de suite. Dans notre pays frileux où l'état se prévaut à tout bout de champ du principe de précaution, nous sommes en train d'instaurer la loi du plus fort. Ignorance et violence remplacent égalité et fraternité. Quant à la liberté, il y a belle lurette qu'on ne sait plus bien ce que sait, en Hexagonie.
L’un de nos correspondants nous fait savoir sa colère quant à la classification absurde des « pupilles de la nation de la seconde guerre mondiale ». Ceux – ci demandent à juste titre à être indemnisés comme les autres « pupilles de la Nation », ayant bénéficié des décrets publiés, l’un en 2000 par le gouvernement Jospin et l’autre en 2004 par celui de Raffarin. Celui de 2004 avait pour but de corriger les lacunes du premier.
Que disaient en substance ces décrets ?
En 2000, les enfants de déportés juifs seuls avaient droit à indemnité.
En 2004, ce droit était étendu à tous les « Pupilles », enfants de déportés ou de résistants fusillés.
En revanche un certain nombre de «Pupilles» n’entrant pas dans cette catégorie se sont vus refusés toute indemnisation. Ils ont été classés « sous-pupilles », ce qui est pour le moins curieux. Cela représente 120 000 cas. Ce sont les enfants de maquisards tombés les armes à la main, de FFL morts en service, de soldats morts à la guerre ou comme prisonniers, de civils ayant péri sous les bombardements…
Notre correspondant juge cela discriminatoire. Sur le champ d’honneur, y a-t-il des « morts pour la France » qui sont plus « morts pour la France » que d’autres ?
Afin de tenter de les calmer on leur propose un amalgame plus important encore (environ 350 à 400 000 dossiers) qui serait financé par une indemnité prélevée par une taxe supplémentaire sur le tabac (ce qui concerne 25 % des Français qui seraient les seuls à supporter la « Reconnaissance Nationale »).
Décidément, la politique de la France est de plus en plus nébuleuse.
Pour en savoir plus : www.pupilles-homega.org
Les cheminots les mieux payés du monde, les moins productifs, les plus nombreux au kilomètre de rail sont encore en grève. Une fois de plus ils se moquent de servir leurs clients, appelés d'ailleurs "usagers" pour bien montrer que ceux qui ont encore le courage de prendre le train dans ce pays, ou qui ne peuvent pas faire autrement, sont en fait à leur service. Ils sont juste là pour justifier de leur existence.
Et pourquoi font ils grève? Parce que la SNCF passe aux horaires d'hiver. Certains trains vont être décalés de 5 minutes, donc nos cheminots risquent de travailler 5 minutes de plus. Grave, au pays des 35 heures travaillées 20 et payées 70, sur le dos du contribuable.
Au solstice d'été, les trains seront redécalés dans l'autre sens, mais il est probable que se lever 5 minutes plus tôt sera aussi un motif de grève.
Sarkozy promet l'obligation du Service Minimum. Comment se fait-il, depuis le temps qu'on le demande, que ce projet plusieurs fois enterré ne ressorte qu'en campagne électorale?
Ce serait d'ailleurs inutile si l'on se décidait à rendre libre le marché des transports, que ce soit pour les voyageurs ou le fret. Le meilleur moyen d'offrir des transports en commun compétitifs et de bonne qualité, c'est de les mettre en concurrence.
Pendant ce temps Liberté Chérie (www.liberte-cherie.com) se bat en vain pour la liberté syndicale (voir dossier sur leur site). Le Conseil Economique et Social vient de faire un coup d'état :
Attention Danger ! Le gouvernement souhaite que la « représentativité » des syndicats ne soit plus déterminée de manière figée par l'arrêté de 1966 : il propose que la représentativité soit déterminée par des « élections » auxquelles l’ensemble des salariés participerait.
Les syndicats ne représentant que 8% des salariés, généralement dans la fonction publique, désormais le gouvernement veut leur donner une représentativité obligatoire, sans qu'ils aient besoin d'adhérents supplémentaires. C'est beau la démocratie! C'est ça qu'ils appellent Liberté Syndicale.
En ce moment passe à la cour d'appel de Douai le procès à charge de la HALDE contre le député Vanneste. Monsieur Vanneste, député UMP, n'est pas ce qu'on appelle un libéral. Ne pas être dans la même mouvance politique que lui me donne une légitimité supplémentaire pour le défendre.
Il est parfaitement inadmissible qu'un député, dans l'exercice de ses fonctions, au cours d'un débat sur un projet de loi et dans le cadre de ce débat, ne puisse pas s'exprimer librement. M. Vanneste a peut être été maladroit, il n'a pas été injurieux. Et quand on sait les noms d'oiseaux dont s'affublent parfois les représentants du peuple au cours de leurs discussions, on se dit que les propos de Monsieur Vanneste étaient plutôt modérés. Si un député, qui représente ceux qui l'ont élu, ne peut pas exprimer ses arguments au nom d'un politiquement correct certifié par les commissaires politiques de la Halde, c'est que nous sommes de plein pied en dictature. Autant que la Halde dicte directement leurs discours aux élus, ce sera plus simple et cela évitera des procès. Le GPU était en Allemagne de l'Est, nous avons trouvé sa traduction en français.
Sans compter les lois Taubira, Gayssot, la loi sur le génocide arménien à la place des Turcs, l'affaire Redeker etc... Les tueurs de liberté s'en donnent à coeur joie. Ils n'en ont décidément jamais assez.
Il nous faut d'urgence abolir ces lois anti démocratiques, supprimer la HALDE, cette police politique, et rendre la liberté d'expression aux Français.
Pour soutenir Christian Vanneste : http://vanneste.over-blog.org
Une place au nom du sultan Abd El Kader a été inaugurée dans le 5e arrondissement. Ce qui donna l'occasion à un ancien et un futur ex Maire de Paris : Jacques Tibéri et Bertrand Delanoë de faire un petit discours que nous reproduisons ici partiellement :
Tibéri : « un homme de coeur et d'esprit, un symbole de réconciliation », il précisait : « Il a certes combattu les Français, (... )mais c'est aussi un homme de foi et de principe qui sauva près de 12 000 chrétiens ». C'était à Damas en Syrie, en 1860, sa terre d'exil.
Delanoë : « Quand j'honore l'Emir Abdelkader, je sais que j'honore un nationaliste qui s'est battu contre la France, qui n'acceptait pas la domination de son peuple par le peuple français. C'est aussi le sens de cette inauguration. (...)« Cette inauguration je la veux avec la gratitude d'un enfant du Maghreb, moi qui ai reçu du Maghreb des leçons de fraternité, d'égalité, maire de Paris je vous dis merci. C'est Paris qui dit merci à l'Emir Abdelkader, qui dit merci au peuple algérien, qui a subi la violence et l'injustice de la colonisation. (...) La colonisation a été d'une violence inouïe en Algérie, une action injuste. »
Pas besoin de commentaires sur le discours juste et mesuré de Tibéri. Je n'en dirais pas autant de notre Maire actuel. C'est affligeant. Sans doute est il plus à l'aise avec les paillettes de la Techno Parade ou de la Gay Pride qu'avec l'histoire, mais au moins aurait-il pu se renseigner sur le personnage dont il était censé faire l'éloge : homme hors du commun, fin lettré et chef de guerre brillant, Abd el Kader est né en 1808 alors que l'Algérie était sous le joug Turc, et se battit contre les Turcs. Lorsque les Français arrivèrent en Algérie, il leur fit la guerre « sainte », qu'il perdit, mais il se révéla vite aussi fin négociateur que bon guerrier et obtint la province d'Oran. Les Français le soutinrent et l'aidèrent à rester au pouvoir alors qu'il était harcelé par des chefs de clans agacés de la pacification du pays : ils vivaient de pillage et cela n'était plus possible. Abd El Kader tenta néanmoins de chasser les Français et d'obtenir toute l'Algérie et cela l'amena à connaître le goût amer de la captivité en France. Il y resta 5 ans, et fut libéré par Napoléon III en personne. Il s'installa à Damas, en Syrie, où il enseigna la théologie.
Après sa libération il se lia d'amitié avec Napoléon III et conserva avec la France des relations excellentes. A Damas il sauva 12 000 chrétiens. La France lui accorda la légion d'honneur.
Donc un hommage mérité qui valait mieux que ce discours indécent d'ignorance et de bêtise, indigne d'un édile comme le Maire de Paris.
Monsieur le Maire hait-il tant la France qu'il ait besoin à tout bout de champ d'humilier les Français ? Abd El Kader n'a rien à voir avec la décolonisation. Delanöe se trompe de siècle. Plus grave il nie volontairement les aspects positifs de la colonisation. Quelle honte au moment où des panneaux dans le bois de Vincennes retracent les 70 ans de l'exposition coloniale ! Rien de plus normal pour un peuple que d'aspirer à sa libération. Mais ne voir que le côté obscur (que nous ne nions pas) d'une colonisation qui a permis à l'Algérie de connaître des années de prospérité, de construire des infrastructures, d'instruire ses enfants, en s'appuyant précisément sur des hommes comme Abd El Kader, c'est vraiment faire fi de l'histoire de notre pays, et mépriser ceux, Français ou Algériens, qui l'ont écrite de leur sang.
Cette malhonnêteté permanente des socialistes qui leur fait systématiquement déformer les faits, que ce soit l'histoire, les sciences, l'économie ou l'environnement pour les faire coller à leur funeste idéologie marxiste, commence à devenir pesante.
Justement parlons en, des ravages du marxisme après la décolonisation algérienne ! N'ayons pas la mémoire sélective !
Honte à vous, Monsieur Delanoë. Vous n'êtes pas digne de vos fonctions !
Selon le Parisien de ce jour le plan de déplacements de notre municipalité prévoierait un couloir bus/taxis sur le périphérique.
Cela s'inscrit évidemment dans la logique du tramway délirant des maréchaux : les taxis et véhicules d'urgence ne sachant plus où passer il faut bien les mettre quelque part.
Ajoutons pour faire bonne mesure un centre d'incinération du côté de Balard avec une noria de bennes empruntant le périph, et celui-ci deviendra très vite le plus grand parking parisien.
Pour couronner le tout il manque la piste cyclable sur le périphérique. Je ne devrais pas le dire je vais donner des idées à Baupin.
Comme les trottoirs sont bien plus encombrés de vélos et scooters que la chaussée et les pistes cyclables, j'ai une suggestion très écolo : là où il y a des platanes, installer des lianes (en biomatériaux bien sûr), pour que les piétons puissent traverser la chaussée sans danger, en la survolant, et avancer d'arbre en arbre sans être gênés par les obstacles qui encombrent les trottoirs. On pourrait même envisager un système de tyroliennes, avec des crochets spéciaux pour fauteuils roulants.
PAUVRE PARIS!
http://www.youtube.com/watch?v=enR8fDzicn0
Je vous invite à visionner cette interview de Ségolène Royal ; elle vaut son pesant de cacahouettes. Madame Royal croit aux miracles : rien qu'à la voir la croissance va repartir! Les chefs d'entreprises qui se sont farcis 5 ans de Aubry-Jospin et qui maintenant ont droit en prime à la HALDE et aux Borlooseries, vont tout d'un coup reprendre confiance en voyant revenir les mêmes socialistes pontifiants qui démolissent méthodiquement le pays depuis plus de 30 ans. La France souffre d'un manque cruel d'investissements et la minable croissance actuelle est le fait d'une consommation soutenue grâce à des crédits à court terme qu'il faudra bien payer un jour. Mais fi! Cela n'est pas un problème : yaka augmenter massivement les salaires et faire payer le méchant "Kapital" qui est trop valorisé par rapport au travail. Comment ça les investissements vont encore diminuer? Quel rapport avec la croissance? yen a un? Sans rire?
Les Français ont un vrai problème avec l'économie, d'accord! Mais on pourrait espérer que la candidate à la magistrature suprême, investie par l'un des deux plus grands partis de France, ex ministre et présidente de région, en sache un peu plus que le citoyen lambda. Elle démontre son incompétence totale. Il n'est pas étonnant qu'elle ne soit pas capable de sortir un programme et qu'elle attende du bon peuple qu'il lui dise quoi faire. Mais Madame, justement, le bon peuple compte sur vous pour l'éclairer, sinon autant élire n'importe quel Monsieur ou Madame Trucmuche choisi au hasard dans la rue.
Tiens donc? Contre toute attente il neige en France au mois de janvier. Il n'y a donc plus de saisons. Les thuriféraires du réchauffement, les Cassandre de l'effet de serre, les marchands de trouille patentés nous prédisant l'apocalypse pour hier et assurant que s'il n'avait pas eu lieu le sursis serait bref, que c'était une question de jours... Tous ces empêcheurs de vivre nous ont tellement persuadés que désormais le mois d'août serait permanent, que lorsque Météo France a annoncé de la neige on a failli mettre les employés en pré-retraite pour Alzheimer aggravé. Voilà qui n'est pas du tout politiquement correct.
Nos régions socialistes avaient préféré planter des palmiers et prévoir la plage au bord des rivières. Las, les palmiers sont gelés. Les Français patinent, les trains sont à l'arrêt. Tiens? Le moyen de déplacement le plus sûr par tous les temps? 80 000 foyers sont sans électricité, beaucoup sans doute sans chauffage. Qu'à cela ne tienne, la méthode Coué nous a appris qu'il faisait trop chaud!
Nos routes sont glissantes. Forcément, il ne pouvait pas y avoir de verglas, ce n'était qu'une vue de l'esprit par des gens de mauvaise foi refusant d'admettre que notre hiver serait un été. Et depuis que la TIPP paie le RMI, il ne doit pas rester assez de sous pour acheter du sel ou du sable (le sable est moins efficace mais pollue moins et il est moins nocif pour les véhicules).
Mais où sont les neiges d'antan? disait-on. Nous voilà servis.
Me voilà aux prises avec le petit CESU, pas en tant que gérante de société où je viens d'embaucher en passant par la voie normale, mais parce que, pour faire plaisir au petit Sosef (Borloo), papa du petit Cesu, j'ai voulu prendre une "assistante aux travaux ménagers à domicile" pour quelques heures par semaine.
Le petit CESU est fait pour simplifier la vie du quidam qui n'a aucune envie de s'embêter avec des déclarations d'embauche, des feuilles de paie ésotériques (je sais j'ai vécu il y a quelques années avec la nounou de mon fils, ça m'a suffi), des attestations en veux-tu en voilà... bref de la paperasse énergivore assortie rapidement d'une dépendance à l'aspirine.
Louable intention s'il en est.
Mon employée sévit avec zèle et efficacité sur la poussière et les tâches depuis novembre. Depuis novembre j'envoie consciencieusement à l'URSSAF les enveloppes préinscrites contenant le sésame d'ouverture des droits sociaux des travailleurs à domicile. Logiquement l'URSSAF doit lui renvoyer une attestation d'emploi sur laquelle est inscrite un numéro. Pas de numéro, pas de droits. Oui, mais voilà, depuis novembre elle n'a pas encore reçu la première attestation.
C'est là que ça devient rigolo.
J'ai bien reçu une attestation d'employeur me donnant un numéro d'inscription, mais cette attestation ne fait aucune référence à l'employée, je ne peux donc pas l'aider à avoir son attestation.
Cette feuille comporte un numéro de téléphone payant donnant sur un serveur vocal. Le serveur débite inlassablement des informations qu'il suffit de lire directement sur le chéquier, mais il est impossible d'obtenir un opérateur. Pour avancer je vais donc sur le site et j'essaie d'inscrire l'employée puisqu'il y est dit que l'attestation d'emploi pouvait s'obtenir d'un simple clic, juste en s'inscrivant.
Devinez? Pour s'inscrire il faut avoir le numéro d'employé. Il vous faut votre numéro pour obtenir l'attestation qui vous donne votre numéro. C'est pas beau, ça? J'ai envoyé un email à l'URSSAF. Croyez vous qu'ils me répondront? Les paris sont ouverts.
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JEUDI 13 MAI 2008 : Radio Courtoisie invite Jean Louis Caccomo dans le cadre de l'émission "le libre journal des contribuables" animée par Benoîte Taffin.