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www.editions-ellipses.fr

Manifeste des Alter-Libéraux par Edouard Fillias (& Co) aux Editions Michalon

La troisième voie : impasse ou espérance de Jean Louis Caccomo aux Presses Littéraires Editions www.lespresseslitteraires.com 

"Delanoë, zéro de conduite" : Par François Devoucoux du Buysson 

Le Logement par Vincent Bénard

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LE BLOG DE PARIS XIIe

 

Articles de fonds

Dimanche 9 juillet 2006

Le libéralisme c’est la loi de la jungle.

 Faux

 C’est la liberté, et la liberté s’accompagne de responsabilité, parce que si chacun fait ce qu’il veut sans tenir compte d’aucune règle, il prive les autres de liberté. La responsabilité est garantie par des lois claires et un état de droit, c'est-à-dire capable de faire respecter la loi.

 

  Le libéralisme c’est les forts contre les faibles.

 Faux

 Les trois idées clefs du libéralisme sont la liberté, la responsabilité et la propriété. Pour que ces droits soient respectés il faut une justice efficace et identique pour tous. Ainsi le faible sera défendu contre le fort.

 

  Le libéralisme c’est le parti des riches ?

 Faux

 Le libéralisme permet au pauvre de devenir riche, s’il le veut et s’il en est capable. Il donne leur chance à tous sans discrimination. Le riche a une responsabilité d’autant plus grande qu’il a les moyens d’investir donc de donner du travail.

 

  L’étatisme (inverse du libéralisme) maintient le pauvre dans l’assistanat et la dépendance et interdit toute progression sociale.

 

 Il faut remettre en route l’ascenseur social :

Concept erroné, typiquement étatiste.

Progresser ne se fait que par l’effort. L’idée même d’ascenseur est contraire à l’idée d’effort. N’importe quel alpiniste vous dira que grimper au sommet d’une montagne ne consiste pas à appuyer sur un bouton, mais à prendre des chemins difficiles et pas toujours balisés. Je préfère qu’il n’y ait pas d’ascenseur social mais qu’on puisse prendre l’escalier. Le libéralisme c’est l’escalier. L’étatisme c’est l’ascenseur en panne.

QU’EST-CE QUE LE LIBERALISME ?

  C’est une très vilaine théorie philosophique qui consiste à dire que les individus sont libres et responsables, que les bêtises qu’ils font sont de leur faute et non de celle des autres, mais en revanche que leurs bonnes actions doivent être récompensées. Dans cet horrible système, un entrepreneur a le droit d’entreprendre, d’embaucher, de fabriquer, de vendre, de s’enrichir (ciel !), et même d’enrichir ses employés (re ciel !). Il n’a pas à demander la permission à des fonctionnaires. Quelle horreur ! Il achète ses matières premières où il veut, à qui il veut, ce qui lui permet de réduire ses coûts, augmenter sa marge, servir des dividendes à ses actionnaires (pouah !), et faire grandir son entreprise. Les premiers bénéficiaires du système sont évidemment les salariés, qui ne donnent plus la moitié de ce qu’ils gagnent pour payer des parasites. C’est INADMISSIBLE.

Et en plus dans cet affreux système, le citoyen a le droit de s’exprimer, de se défendre contre celui qui cherche à le léser, de se déplacer où, quand et comment il veut… Quel cauchemar!

 N’oublions pas non plus que le libéralisme est une invention française, et que l’un des meilleurs théoriciens du libéralisme est Frédéric Bastiat. Comme nul n’est prophète en son pays, il est presque inconnu chez nous alors que les Américains lui vouent un culte. Car si le libéralisme n’a jamais eu cours en France, eux en ont vite compris l’intérêt. Pourquoi sont ils devenus la première puissance mondiale ?

 

  Mais nous ne sommes pas Américains !

 Non, nous avons bien plus de talent, c’est pourquoi si nous appliquons une vraie politique libérale nous pouvons redevenir le moteur de l’Europe, que nous n’aurions jamais dû cesser d’être.

  LES ULTRA-LIBERAUX :

Mot inventé par des pseudo intellectuels jaloux parce qu’ils n’ont pas assez de talent pour faire reconnaître leurs pseudo idées sans subventions.

 

Par Christiane Chavane
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Dimanche 3 septembre 2006

 

Hé oui ! Même le temps maussade nous rappelle que les vacances sont finies. Nous revoilà faisant la queue dans les rayons papeterie pour que nos chérubins soient prêts le jour J, cartable au dos.

 

 La petite histoire qui suit ne se passe pas à Paris. Elle m’a été envoyée par notre ami Jean Louis Caccomo, mais elle illustre bien l’absurdité d’un système étatique dont nous ne voulons plus.

L’expérience interdite

   L’histoire se passe dans l’école primaire d’un village de mon département. Cette école, située dans une zone sensible, compte dans ses effectifs d’écoliers quelques cas très difficiles à gérer pour les professeurs. Ce sont, en effet, des enfants caractérisés par un handicap physique lourd : autiste, épileptique, handicapés mentaux. Il s’est rapidement avéré évident, pour l’ensemble du corps enseignant, que ces enfants ne pouvaient pas être traités comme les autres, les techniques pédagogiques et les programmes scolaires suivis par les enfants normaux (mais je n’ose utiliser ce qualificatif sous peine d’encourir le reproche de discrimination) n’étant pas du tout à la portée de ces enfants. Mais il faut croire que cela n’avait pas sauté aux yeux de l’inspection académique, engluée dans ses normes officielles et procédures technocratiques.

  D’un commun accord, les professeurs et le directeur ont alors procédé à une réaffectation des effectifs dans les classes afin de pouvoir, à nombre de postes inchangés, créer une classe à part regroupant les cas les plus difficiles dans un même groupe. Les professeurs d’école ont alors accepté d’avoir des classes à plus de 25 élèves (ce qui est considérée comme un effectif surchargé selon les critères de l’inspection académique) car un tel groupe s’est avéré dans la pratique plus aisé à gérer qu’un effectif moindre mais perturbé par la présence d’un cas difficile (qui suppose une approche pédagogique particulière et adaptée). Dans le même temps, un professeur d’école s’est porté volontaire pour relever le défi d’enseigner dans cette classe à effectif réduit mais ne comportant que les cas les plus lourds. Un économiste comprend que l’on accepte plus facilement les inconvénients d’une solution que l’on a trouvé spontanément par soi-même plutôt que les avantages d’un système que l’on vous impose d’en haut. C’est pourquoi cette expérience s’est avérée très positive. Un enfant handicapé ne se sent différent et bizarre qu’au milieu d’enfants qui ne sont pas frappés d’un tel handicap. Par contre, dans la classe adaptée, chacun des enfants s’est perçu et vécu comme normal : dans sa classe, il était comme les autres et les enseignements du maître était accessibles.

 Il y a toujours d’heureux enseignements et d’heureux résultats à tirer dune expérience ; c’est pourquoi il faut pouvoir multiplier les expériences. Mais, au pays du centralisme et de l’éducation nationalisée, que croyez-vous qu’il advient ? Faisant fi des résultats et des enseignements issus du terrain, l’inspection académique mit fin à l’expérience (elle pourrait susciter des émules et aboutir finalement à l’autonomie des écoles) sous le prétexte que les effectifs des classes ne respectaient plus les critères de l’administration. Et notre chère Ségolène na-t-elle pas inscrit dans le marbre de son ministère qu’il fallait mélanger les enfants et ne jamais discriminer au nom de la mixité sociale. Il faut préparer l’enfant d’aujourd’hui à être l’adulte de demain dans la société collectivisée et administrée que nos élites nous préparent. Et je n’ai pas encore vu un seul ministre de droite, ayant repris ce ministère, remettre en cause ce dogme qui nous conduit pourtant tous à notre perte. Au fait, dans quel établissement madame Ségolène Royal scolarise-t-elle ses enfants

 J.L. Caccomo, Perpignan, le 7 octobre 2004

 

 

Cette rentrée sera-t-elle différente des précédentes ? Non, bien sûr : toujours la carte scolaire obligatoire (pour les parents mais pas pour l’académie), toujours les mêmes règles rigides dans le programme et l’organisation, toujours les matières annexes qui s’empilent : « vie de classe », instruction socialiste, et maintenant écologisme, au détriment des matières importantes. Toujours des manuels scolaires imprégnés de désinformation marxiste.

 

 Le ministre veut supprimer la méthode globale au CP, les profs frondent, alors qu’ils sont les premiers à reconnaître que cette méthode ne marche pas. Ne serait il pas plus simple de laisser les écoles choisir leur méthode et les élèves choisir leur école ? Ainsi nous verrions quels établissements réussissent et pourquoi.

 

 Nous avons envie de dire : « plus jamais ça ». Pourvu que ce soit la dernière rentrée sans liberté, sans choix, sans recherche d’excellence, la dernière rentrée du nivellement par le bas.

 

 Nous voulons que les parents aient le choix des établissements ; que ceux-ci soient autonomes ; que les directeurs d’établissements puissent choisir, évaluer et promouvoir les professeurs ; qu’ils aient à rendre des comptes à la fois à l’administration et aux parents ; qu’on en finisse avec la dictature des syndicats et de l’administration ; enfin, qu’on arrête le pédagogisme et la manie du ludique : apprendre sans efforts n’est qu’un leurre dangereux.

 

 Le but de l’école devrait être d’apprendre à chaque enfant à tirer le meilleur de lui-même. Nous en sommes bien loin !

Par Christiane Chavane
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Mardi 12 septembre 2006

« Automobilistes attention !

Dans certaines rues à sens unique où la vitesse est limitée, ne soyez pas étonnés : les cyclistes sont autorisés à rouler à contresens, au titre d'une disposition du code de la route ! Ces dispositifs, expérimentés pendant 6 mois en liaison avec la Préfecture de Police, permettent de faciliter les déplacements des cyclistes, tout en veillant à leur sécurité. Ils seront progressivement généralisés dans les voies limitées à 30 km/h. »

Le texte ci-dessus provient de la lettre des déplacements de la Mairie de Paris.

 Concrètement, cela signifie que la Mairie de Paris est en train de faire modifier le code de la route pour que les cyclistes puissent prendre officiellement les « petites » rues à sens uniques. Bien entendu les cyclistes le font depuis longtemps, mais jusqu’ici ce n’était qu’une tolérance, ce qui les incitait à la prudence. Il faudra quand même leur rappeler qu’entre un vélo et une voiture c’est la voiture qui gagne !

 Quelles conséquences si ce dispositif est appliqué et ensuite généralisé ?

 La tolérance devient un droit. Le cycliste n’a donc plus à « être prudent », puisqu’il est sur sa voie de circulation.

 Qui y perdra ? En premier lieu, les piétons ! En effet il est naturel lorsqu’on traverse une rue à sens unique de regarder du côté d’où vient la circulation. Le piéton ne pense pas forcément à vérifier de l’autre côté. Or les cyclistes sont silencieux. J’ai moi-même failli me faire renverser sur un passage protégé il y a six mois alors qu’un agent municipal en vélo a débouché comme un malade à contresens dans la rue Rottembourg. Je lui ai alors demandé s’il donnait l’exemple et il m’a froidement répondu oui. Sans commentaire !

 Et d’abord je pense évidemment à nos enfants car ils seront les premières victimes de cet arrangement avec la loi. Rappelons qu’un vélo peut tuer un piéton, c’est déjà arrivé.

 En second lieu, mais là on peut supposer que c’est voulu, le symbole de la bourgeoisie pour nos élus, l’automobiliste. De fait si l’on donne au cycliste le droit de rouler à contresens, on lui donne par la même occasion priorité sur l’automobiliste roulant dans le bon sens. Simplement parce que, de par la loi Badinter, le conducteur d’un véhicule motorisé est systématiquement responsable lorsqu’il a un accident avec un non motorisé (piéton, vélo, roller, liane ou autre), même s’il n’a commis aucune faute. Il suffira donc d’un cycliste un peu hargneux pour bloquer entièrement une rue.

Bien sûr le risque est assez faible. D’abord il n’y a pas de cyclistes hargneux ! Ensuite ils ne sont pas très nombreux. Je me suis postée récemment au carrefour Daumesnil – Michel Bizot et j’ai compté. Il était 6 heures du soir, en semaine, il faisait beau. Pour 100 voitures qui remontaient l’avenue, j’ai vu 2 scooters sur la piste cyclable et un vélo sur le trottoir, zigzaguant entre les parents d’élèves qui attendaient leurs enfants à la sortie de l’étude de l’école primaire et maternelle Daumesnil.

 Je me demande vraiment comment un préfet peut se prêter à ce genre de tarabiscotage du code de la route.

 J’ai aussi la très nette impression que le but de la Mairie est de se réserver des voies de circulation pour les convois officiels, comme ce fut le cas à Moscou, pendant que le bon peuple pédale.

 Les libéraux sont pour le respect de la loi ; une loi universelle. Les autres sont plutôt disposés à s’asseoir dessus, et à faire des lois de complaisance pour arranger tel ou tel groupe électoral.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Christiane Chavane
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Mercredi 4 octobre 2006

C’est bien un remake du loft qu’on nous joue depuis le début de l’été avec la candidature de Ségolène Royal et ses rivaux du PS. Bouleversement : Ségolène-Loana avait un frère caché ! Que diable ! Comme si cela avait un quelconque intérêt. Ce n’est pas son frère qui est candidat à l’Elysée et elle n’est pas sous sa tutelle. Nouveau rebondissement : Jacq Lang sort avant de se faire sortir. Restent DSK et Fabius. Et l’on a sorti du chapeau des milliers de nouveaux adhérents juste venus pour voter. De quel côté iront-ils ? Suspens insoutenable !

 

Voilà comment, quand on n’a ni idée ni programme, on occupe les médias. Voilà comment « the new PS Loft Story » fait la une depuis des mois, mauvais feuilleton sans intérêt si ce n’est celui de nous montrer en long, en large, en travers et en biais la vedette de la série pour qu’on s’y habitue au cas où elle serait présidente. Elle va bientôt faire partie des meubles. Elle a d’ailleurs déjà pris la place principale du salon : à défaut du pot de fleurs, elle occupe l’écran de TV. Peut être parce qu’il est éclairé cela donne t-il l’impression que l’on a affaire à une lumière.

 

 Pas d’inquiétude cependant à droite : à l’UMP ils se préparent à nous jouer la « STAR ELYSEAC’».

 

 Heureusement que nous avons Edouard Fillias pour remonter le niveau de cette campagne qui s’annonce vraiment la plus minable de la Ve république.  www.edouard-fillias.fr

 

 « Il est jeune, il est vrai, mais aux âmes bien nées

La valeur n’attend point le nombre des années ».

Par Christiane Chavane
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Mardi 7 novembre 2006

Hé oui, mais cette fois il a été accueilli avec du plomb ! Le cultivateur dont il a saccagé le champ s’est défendu… Il n’y a eu aucun blessé, il a juste tiré en l’air. Il est néanmoins mis en examen, puisque dans un pays civilisé il est interdit de se faire justice soi-même. Encore faudrait-il que la justice officielle fasse son boulot. Or, Monsieur Bové a bien été mis en garde à vue, mais pour être relâché aussitôt.

Dans un vrai état civilisé, le droit de propriété est inaliénable. S’il s’était avéré que le cultivateur agressé avait planté des espèces interdites par la loi pour raisons de sécurité, une plainte aurait permis de les lui faire arracher lui-même. Mais il ne commettait rien de répréhensible, il cultivait des OGM autorisés, c'est-à-dire ayant fait l’objet d’études scientifiques prouvant leur innocuité tant sur le plan de la santé que de l’environnement.

Monsieur Bové, lui, en bon crypto-communiste, ne reconnaît pas le droit de propriété. C’est son problème, mais quand il saccage le champ des autres et pille le fruit de leur travail, il commet un délit punissable par la loi au même titre que le vol et le vandalisme. Brûler des bus ou piller des champs relève de la même logique destructrice. C’est donc à la société via la justice de le remettre sur le droit chemin. Or, on lui pardonne au nom du principe de précaution. Il faut donc aussi pardonner au cultivateur énervé, au nom du même principe de précaution qui lui suggère de protéger ses cultures. Nous en arrivons à la loi de la jungle !

Lorsqu’à eu lieu le débat au parlement sur l’adoption de la Charte environnementale centrée sur le principe de précaution, j’avais attiré l’attention de notre député Jean de Gaulle sur le danger juridique de ce texte qui restreignait les libertés fondamentales et le droit de propriété et supprimait la présomption d’innocence. Il m’avait répondu que je me trompais et que ce principe était très bon car il fallait donner à la justice un cadre juridique pour répondre aux problèmes environnementaux. Grossière erreur, car le droit environnemental découle directement du droit général et repose sur le principe simple : ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu’il vous fît. L’environnement n’est pas un problème à part qu’on doit traiter différemment des autres problèmes. L’aspect environnemental est d’ailleurs présent dans toutes les activités humaines.

Malheureusement l’actualité me donne raison. Nous bafouons le droit. Nos juges ne reconnaissent plus la propriété puisqu’ils acceptent que soit saccagé le champ d’autrui au nom du principe de précaution. Notre cultivateur ne peut plus cultiver ce qu’il veut sur son champ, même si ses cultures sont dûment autorisées par la loi. Si ses cultures déplaisent, on peut défoncer sa clotûre et venir les lui arracher. Il n’a pas le droit de se défendre. Et si demain ma nouvelle maison déplaît à un voisin alors que j’ai obtenu un permis de construire, sans doute aura-t-il le droit de la plastiquer en invoquant je ne sais quel danger improbable ?

Le principe de précaution existe en droit international. Qu’il ait fallu le retranscrire en droit français était un moindre mal. Quel besoin avions nous de le graver dans le marbre de la constitution et de l’élever ainsi au rang des droits fondamentaux ? Si ce n’est de faire de la France un pays frileux en voie de sous-développement, aux mains de marchands de peur qui savent fort bien en profiter.

Il est urgent de supprimer de notre constitution ce texte liberticide et extrêmement dangereux.

Par Christiane Chavane
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Lundi 27 novembre 2006

Jacques Delors (encore un recasé) vient de remettre au gouvernement un enième rapport sur les causes du chômage et de la pauvreté. Nicole Notat a coopéré avec son collègue socialiste sur ce machin.

Ce rapport de 242 pages est disponible sous le nom : la France en transition à :

www.cerc.gouv.fr/rapports/rapport7/rapport7cerc.pdf

Il serait trop long de résumer ici 242 pages d'autosatisfaction socialisante et verbeuse, aussi me contenterai je de donner quelques chiffres intéressants :

-         Nous lisons en page 70 que la somme des prestations versées aux entreprises pour les allègements de charges sociales patronales et pour les emplois aidés représente environ 27 milliards d'euros par an. Or ces aides proviennent directement de taxes et d'impôts. Sachant que la création d'un emploi dans le secteur productif coûte environ 150 000 euros, supprimer ces taxes et impôts pour que ces sommes soient directement réinjectées dans le secteur marchand permettrait de créer 180.000 emplois (non aidés) par an sans plomber les comptes sociaux. C'est-à-dire ni plus ni moins que de résoudre en 10 ans le problème du chômage.

-         Sur le logement : 17,5% des résidents français vivent en logement locatif social contre 19,8% qui vivent en logement locatif privé. C'est-à-dire que presque 20% de la population est parquée en HLM, et ce qui devrait être marginal représente 1 locataire sur 2. Le nombre d'accédants à la propriété est en très nette diminution. Voilà qui laisse rêveur quand on sait que l'endettement des ménages a fortement progressé. !

-         Ci-dessous un extrait du rapport montrant s'il en était besoin le côté kafkaïen de notre belle république. Je vous laisse deviner le ratio coût/efficacité de ce genre d'organisation :

"Il mentionne, à titre d'exemple, que le portail internet des chambres de commerce et d'industrie, les CCI, recense pour 13 régions plus de 5 000 dispositifs d'aides et de financements, émanant d'organismes locaux, régionaux, nationaux et européens ou encore que l'observatoire des aides aux petites entreprises (moins de 250 salariés) présente plus de 2 550 dispositifs." Sans commentaire.

Il est désolant d'avoir payé des has been pour faire un rapport inutile de plus et constater ce que nous savons depuis longtemps : il faut dégraisser le mammouth étatique. Mais les auteurs du dit rapport se gardent bien de le dire, au contraire. On ne peut raisonnablement résoudre les problèmes avec ceux qui se sont ingéniés à les créer de toute pièce depuis des années.

 

 

Par Christiane Chavane
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Mercredi 13 décembre 2006

Cela, de plus en plus obstinément depuis trente ans qu’il est gouverné conjointement par des énarques formés à éluder tous les problèmes et à dispenser des discours lénifiants et par des dirigeants syndicaux élevés à l’école de Marx et de Lénine, les uns et les autres plus soucieux de leurs prébendes personnelles que du bien public. Pire, qui prétendent savoir mieux que quiconque ce qui fait le bonheur de chacun : panem et circenses, c’est-à-dire l’assistance pour les moins favorisés, la télévision et le loto pour tous. Avec l’assentiment des media pour qui le travail n’est plus qu’une contrainte ringarde, comme sont ringards la patrie - mais pas l’anti-mondialisme, l’autorité - mais pas la coercition, la morale - mais pas les bons sentiments.

 

Dans les années soixante, nous enfermions dans des camps, derrière des barbelés, des familles dont les parents et les grands-parents s’étaient faits tuer pour la France à Monte-Cassino et à Verdun ; elles n’avaient eu que le tort de continuer à servir la patrie. Aujourd’hui, logés dans des F4, dans des cités dont on déplore le manque d’humanité mais qui ne sont tout de même plus des camps, tueurs, violeurs, dealers et incendiaires courent impunément.

 

On foule aux pieds des lois non abolies mais « ringardes » en considérant que tirer à balles réelles sur la police, sur les pompiers et sur les honnêtes gens, violer et brûler ne sont plus des crimes mais de simples incivilités. A fortiori, ces actes ne peuvent menacer en aucune façon la sécurité intérieure du pays qu’il serait impensable d’assurer par une armée volontairement réduite et envoyée sur de multiples théâtres d’opération extérieurs.

 

Jusqu’aux années soixante toujours, l’école enseignait à tous les enfants les bases communes d’éducation, de caractère, de jugement, permettant la maîtrise de la langue et de la logique nécessaires à leur vie future, civique et professionnelle. Elle constituait, avec le service militaire pour les hommes, un parfait instrument d’assimilation des populations non francophones et une porte ouverte à tous vers l’ascenseur social. Sous la pression d’idéologues majoritairement marxistes, elle a abandonné ses missions pour devenir foncièrement inégalitaire : Seuls, l’argent et le fait de résider dans un quartier « bourgeois » – auxquels s’ajoute, ça et là, le courage de maîtres résolus à instruire réellement – donnent encore droit à l’éducation (c’est pourtant le titre actuel du ministère ad hoc) et à l’instruction (son ancien titre ; pourquoi l’a-t-on abandonné ?).  

 

Par son propre génie, (car l’aide américaine du plan Marshall, nécessaire pour repartir, s’est rapidement tarie) la France a su secréter les « trente glorieuses ». Pourquoi s’est-elle essoufflée depuis, au point de faire fuir à l’étranger ses meilleurs cerveaux tout en créant une pompe aspirante unique au monde pour attirer des populations entières, inaptes à vivre et à travailler dans un pays occidental, sans rien faire pour les y rendre un peu plus aptes ? Au point d’avoir perdu dix places en dix ans dans le classement des pays développés, pour la richesse par habitant ? Au point, malgré les milliards dilapidés en assistance, d’avoir relégué 10 % de sa population en dessous du « seuil de pauvreté » ?

 

On pourrait multiplier les exemples. Si nous voulons éviter que de tels errements nous conduisent à notre perte, individuelle et collective, comme ont disparu Rome et Byzance puis, au siècle dernier, le Kremlin soviétique, plusieurs actions sont possibles et nécessaires.

 

1. Dénoncer nos erreurs, comme nous le faisons à Ligne droite, comme le font quelques journalistes courageux comme François de Closets, Florence Guernalec, Ghislaine Ottenheimer ou Ivan Rioufol ; comme le font aussi des intellectuels lucides et révoltés (que les tenants de la pensée unique qualifient de déclinologues) qui multiplient les conférences, les tribunes et qui publient des essais remarquables et souvent remarqués. Qu’on me permette d’en citer quelques-uns (cette liste est loin d’être limitative) : Alain Bourdelat, Nicolas Lecaussin, Bertrand Lemmennicier, Jacques Marseille, Yves Montenay…

 

2. Rappeler et expliquer nos fondamentaux religieux, culturels ou, plus simplement, logiques et humanistes, comme l’avaient fait Raymond Aron ou Jean-François Revel et comme que font aujourd’hui, avec brio et élégance, Jean-Louis Caccomo, Jean Garello, Jacques de Guenin, Pascal Salin, Philippe Nemo et aussi, ce qui surprend certains qui les croyaient « politiquement corrects », Max Gallo ou Alain Finkieraut.

 

3. Enfin, établir des propositions concrètes et applicables pour renverser la vapeur, sortir de ce cercle vicieux et repartir enfin sur des bases solides qui préparent réellement l’avenir que notre pays mérite bien, à la fois par ses richesses accumulées et pas encore toutes galvaudées et par les qualités de ses habitants, partout reconnue.  

 

C’est à quoi s’est employée Alternative libérale en réunissant les meilleures compétences pour élaborer une critique raisonnée de la gestion de notre pays et un programme de redressement, publié sur son site. Ce programme qui sera encore affiné, sera celui de ses candidats aux élections présidentielle et législative.. A ce jour, Alternative libérale est le seul parti politique qui présente autre chose qu’un ramassis de mesures démagogiques sans lien entre elles, le seul qui propose un programme cohérent, articulé autour d’une idée centrale : respecter et valoriser des hommes et des femmes libres, responsables et entreprenants. C’est sur des citoyens libres et responsables que doit s’élaborer l’action politique et pour eux qu’elle doit être menée. 

JCC pour Ligne Droite (www.lignedroite.net)

Par Jean Claude Charmetant
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Lundi 18 décembre 2006

Ce n'est évidemment qu'un rêve : que Monsieur Hulot, tel son homonyme célèbre, prenne des vacances et qu'on en finisse avec l'Ecolocircus, succédant à Loft Story et à Star Elyséac. Cela nous fera à nous aussi des vacances.

Monsieur Hulot s'agite et gesticule comme le hamster sur sa roue.

Si l'écologie, tout comme le monde, n'est pas une marchandise, c'est un sacré fonds de commerce pour tous les marchands de peur et de bons sentiments.

Oui, notre environnement a besoin qu'on s'occupe de lui. Il a besoin que chaque citoyen prenne conscience de sa propre responsabilité et sache ce qu'il peut faire, à son niveau, pour aider à maintenir sa maison, sa ville, sa région, son pays, son continent, sa planète propre. Il a besoin que les décisions sur l'environnement soient décentralisées au plus près du terrain, que les pollueurs paient jusqu'au dernier centime d'euro s'ils n'ont pas eu l'intelligence, ou le civisme, de prévenir plutôt que guérir. Pas besoin de principe de précaution, mais seulement que l'on soit informé des risques que l'on prend et en mesure de s'en prémunir. Pas besoin de décroissance : le sous-développement durable n'est pas la solution. Seul le progrès permet de trouver des solutions pour polluer moins. La décroissance, en nous privant des ressources nécessaires pour investir, ne nous permettrait pas de faire face aux grands défis qui nous attendent. Les pays respectueux de l'environnement ne sont pas les pays pauvres : eux ont d'autres priorités, la première étant de nourrir leurs habitants. Ce n'est pas en nous appauvrissant nous mêmes que nous pourrons les aider.

La lutte contre la pollution, si elle passe par l'innovation, peut être source de créativité et donc de richesses. Elle créera de nouveaux marchés, favorisera l'émergence de nouvelles sociétés, pas de parasites profitant de nos peurs, qui n'ont d'ailleurs aucun intérêt à ce que les problèmes se règlent : ils disparaîtraient.

Chez Alternative Libérale, nous voulons appuyer la lutte pour l'environnement sur les valeurs de liberté, de responsabilité et de propriété, faire fonctionner à l'endroit les principes de subsidiarité et de pollueur payeur : le pollueur doit payer pour les nuisances qu'il occasionne. Une taxe générale n'est jamais une réponse, c'est un droit à polluer qui pénalise les comportements vertueux, ne résout pas la pollution, et qui a 100% de chances d'être gaspillée à tout autre chose que ce pour quoi elle a été créée.

Par Christiane Chavane
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Mardi 19 décembre 2006

Au rythme où les têtes de linottes qui nous gouvernent tournent en rond et multiplient les gesticulations la France n'a pas besoin d'énergie. Il suffit de brancher nos politiciens pour faire tourner des éoliennes. En prime, une dynamo sur la roue du hamster et que la lumière soit.

 

En matière de politique fiscale et antisociale, nous voilà largement servis, à gauche toute. Si Anne Hidalgo renvoie à l'état la responsabilité du nombre de SDF à Paris, en oubliant que les effets pervers d'une politique mettent plusieurs années avant de se faire sentir et que nous payons les folies jospiniennes, rajouté au refus de réformes du tandem Chirac-Raffarin, la politique Delanoësque en matière de logement n'arrange pas les choses.

 

Ceci dit, avant de loger les SDF, il vaudrait mieux leur éviter de DEVENIR SDF. Autrement dit, si la Mairie a en charge les soins, la politique de prévention est bien du domaine de l'état.

 

Or, que nous proposent les candidats de droite et de gauche ?

-         Pour les socialistes c'est clair : plus d'impôts directs et indirects, plus de charges, plus de taxes, plus d'ISF. Cet enfer fiscal n'a pas fini de faire fuir les entrepreneurs. Peut être un jour ces ânes bâtés comprendront ils que la meilleure politique sociale est celle qui permet aux gens de travailler et de gagner leur vie correctement, et que, pour ça, il faut que quelques personnes puissent créer des entreprises et les faire tourner, donc avoir de l'argent à investir.

-         Sarkosy : c'est tout et son contraire. Une politique de rupture, mais pas de suppression de l'ISF. Pour le reste nous nageons dans l'incertitude. Le fantôme de la TVA sociale, moyen de transférer les charges du travail au lieu de les diminuer, reparaît mais il est en concurrence avec le transfert des mêmes taxes sur l'écologie. Difficile à suivre, à moins que ce ne soit les deux, c'est-à-dire un doublement !

-         Quant à Villepin et Borloo, alors là, si j'étais Arlette Laguillier je me ferai du souci : ils font de la surenchère par rapport à la LCR : TVA sociale, taxation du capital, des mutations, des flux financiers? Diable ! Et le contrôle des changes aussi ?

 

J'expliquerai dans un autre article pourquoi la TVA sociale est une absurdité dangereuse. Ce serait trop long ici.

 

2007 sera une année cruciale pour notre pays. Ne nous laissons pas leurrer par les sirènes des tenants d'une politique sociale qui nous prennent par les sentiments pour mieux nous enfoncer. Eux n'ont pas de fins de mois difficiles, mais ils rendent les nôtres de plus en plus aléatoires.

En gros, soit nous acceptons de réformer en profondeur, avec des solutions libérales telles que celles que propose Alternative Libérale, soit nous connaissons le sort de l'Argentine. En pire, car l'Argentine n'avait pas de banlieues en flamme quand elle a fait banqueroute.

 

Lorsque j'ai écrit Gogauland, dont le 3e épisode est en ligne, il y a plus de deux ans, c'était juste de la fiction. Je suis dépassée par la réalité.

 

Par Christiane Chavane
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Dimanche 31 décembre 2006

60 ans déjà ! Au premier gouvernement après la libération nous devons les lois qui peu à peu ont amené le déclin de la France. Le monopole de la sécurité sociale, de la RATP, l'interdiction de réseaux de bus privés, la retraite par répartition, les nationalisations, le contrôle des prix, l'encadrement du crédit, le préambule de la constitution avec ses droits à ceci et cela etc., des mesures qui se sont rajoutées à des lois Vichystes jamais abrogées.

En 58 Charles de Gaulle prend le pouvoir. Etatiste de droite, il maintient ce système, crée la Ve république qui verrouille le pouvoir au mains d'une oligarchie, fait créer l'ENA par Michel Debré, lance le Plan. Certes ce n'était pas le Gosplan, et puis il fallait bien lancer de grands travaux d'infrastructures qui nous faisaient défaut. Alors que l'état le fasse, après tout la croissance était exponentielle et il y avait de l'argent dans les caisses!

Laissons de côté Mai 68, un chahut de potaches qui se prenaient pour des révolutionnaires. Leurs leaders forment aujourd'hui le gros des troupes de la gauche caviar et des écololâtres.

Georges Pompidou continue sur la lancée Gaullienne mais ne reste au pouvoir que 5 ans, de 69 à 74, emporté par la maladie.

Avec VGE nous espérions du renouveau, un peu plus de libertés, un peu moins de planification. Mais l'on ne peut pas parler de société libérale avancée et en même temps avoir un Chirac premier ministre qui s'empresse de renforcer le contrôle des prix pour juguler l'inflation ; de lancer l'impôt sécheresse ; de signer le regroupement familial pour gratter les pièces jaunes des travailleurs immigrés qui envoyaient leur maigre pécule au pays. Ce regroupement familial qui est à l'origine de nos ghettos d'aujourd'hui, parce que nous n'avons ni de quoi occuper ces gens, ni de quoi instruire correctement leurs enfants, ni d'avenir à leur proposer, et que nous les maintenons dans un assistanat dégradant.

1981 : grâce à Chirac, toujours prompt à torpiller ses alliés en mettant son énergie au seul service d'une ambition personnelle démesurée et inversement proportionnelle à ses compétences d'homme d'état, nous avons porté Mitterrand au pouvoir. Et voilà que, afin de satisfaire aux exigences des alliés communistes de ce nouveau front populaire, le gouvernement Maurois re-nationalise les banques qui avaient été privatisées, interdit la sortie de francs hors de nos frontières, renforce la main mise des syndicats "apolitiques tendance Marx" sur les transports, les médias et la santé! Sans parler de l'éducation nationale aux mains du trotskiste Jospin et de la magistrature syndiquée rouge vif dont nous payons le prix fort dans nos banlieues. Tout cela nous conduit inévitablement à 3 millions de chômeurs. Les gouvernements suivants feront un peu machine arrière, mais le mal est fait. Et pendant tout ce temps l'administration, aux mains des grands corps de l'état et de l'ENA, accroît sa taille et ses pouvoirs. Au point de ne plus se contenter de l'exécutif, mais d'intervenir aussi sur le législatif puisque 80% de l'Assemblée est occupée par des députés et sénateurs issus de la fonction publique. Mitterrand dégaine alors ses lois sur le financement des partis politiques, qu?il veut assainir après que le PS se soit auto amnistié dans la sombre affaire URBA. « Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais » devise socialiste. Et là tout est bloqué. Nous voilà condamnés à voir éternellement les mêmes « has been » jouer entre eux aux chaises musicales, un coup à droite, un coup à gauche! Parfois en casant le fils, la fille ou le neveu, l'âge devenant indécent pour occuper des postes de ce niveau de responsabilité. Le népotisme est la plus criante caractéristique de cette république devenue bananière. 

Il ne fallait pas compter sur Chirac pour changer ça, il en est le premier bénéficiaire. Il ne faut pas plus compter sur Le Pen qui du haut de ses 79 ans brigue encore le sommet de l'état, et dont la popularité vient directement de la déshérence de l'état socialo-communisto-écolo-néo-gaulliste. C'est son fonds de commerce. Il y tient !

La cohabitation Jospin et son cortège de crétineries économiques comme les 35 heures, puis le plan Borloo après les chèques transports et autres aides à la godille en échange de taxes servant exclusivement à caser des fonctionnaires inutiles (plan canicule, taxe sur les billets d'avion et maintenant sur les vêtements!), les nouvelles lois liberticides Gayssot, Taubira, loi sur le génocide arménien et autres billevesées qui n'ont rien à faire dans notre code civil ne font que rajouter encore à la chape de plomb qui couvre notre pays.

Avec la complicité des médias. On continue à nous faire prendre des vessies pour des lanternes : un tour de passe-passe, quelques emplois aidés, et les chômeurs disparaissent par magie, mais pas les SDF, de plus en plus nombreux, qui commencent à trop se voir. Il faudrait soigner le mal à la racine, on préfère leur fournir des tentes cache-misère.

60 ans de constructivisme, 60 ans d'étatisation, 60 ans de jacobinisme, 60 ans d'erreurs.

Il est temps de tirer un trait sur ce passé là, d'envisager l'avenir avec des hommes nouveaux, de re-libérer la France de son occupation administrative et de recentrer l'état sur ses vraies tâches, autour des valeurs qui auraient toujours dû être les nôtres : Liberté, Propriété, Sûreté et résistance à l'oppression, ainsi que l'égalité devant la loi telles qu'elles sont définies dans la déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789.

VIVE LA FRANCE LIBRE  !

www.alternative-liberale.fr

Par Christiane Chavane
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