LE BLOG DE PARIS XIIe
Chaudement recommandés
La vérité scientifique sur les OGM : un point détaillé des études, analysées sans polémique par un vrai spécialiste, chercheur au CNRS, pour en finir avec la désinformation :
Les OGM, l'environnement et la santé - Marcel Kuntz - Editions Ellipses, collection l'esprit des sciences
www.editions-ellipses.fr
Manifeste des Alter-Libéraux par Edouard Fillias (& Co) aux Editions Michalon
La troisième voie : impasse ou espérance de Jean Louis Caccomo aux Presses Littéraires Editions www.lespresseslitteraires.com
"Delanoë, zéro de conduite" : Par François Devoucoux du Buysson
Le Logement par Vincent Bénard
"Sacrés fonctionnaires" : Par Ted Stanger
mardi 3 avril 2007, 19h07 Incontinence: vers la prise en charge des protections absorbantes PARIS (AFP) - A l'occasion de la semaine de l'incontinence, le ministre de la Santé Philippe Bas a annoncé mardi des mesures pour lever les tabous qui pèsent sur cette maladie, au nombre desquelles la prise en charge des protections absorbantes, sous certaines conditions.Après avoir reçu un rapport sur l'incontinence urinaire, qui touche trois millions de personnes en France, le ministre a demandé à la Haute autorité de santé de "préciser les indications et les conditions de cette prise en charge", indique le ministère dans un communiqué. "Les procédures d'inscription au remboursement devront être ouvertes au plus tard au cours du 1er trimestre 2008", précise le ministère. Communément appelés protections ou couches pour adultes, les "palliatifs absorbants" ne bénéficient "d'aucune prise en charge directe mise à part l'Allocation personnalisée d'autonomie" pour les personnes de plus de 60 ans qui y ont droit, indique le Pr François Haab dans son rapport remis mardi au ministre. Le Pr Haab évalue à environ 200 millions d'euros le coût de la mesure de prise en charge. Le ministère prévoit également de donner aux infirmières la possibilité de prescrire "les dispositifs palliatifs de l'incontinence pris en charge par l'assurance maladie". Parmi les autres mesures retenues: l'inscription du traitement de l'incontinence urinaire dans le programme de l'examen classant des médecins et la labellisation de centres de référence pour la prise en charge des incontinences urinaires complexes. |
Hier soir pendant que nous tractions avenue Daumesnil, un immigré est venu discuter avec nous. Il était outré au sujet d'un "tract" - si l'on peut qualifier ainsi le torchon qu'il tenait à la main - qu'on lui avait donné dans le métro. A vue d'oeil ce papier était systématiquement distribué aux immigrés. C'est un appel clair et net à la violence, indiquant qu'en cas de victoire de Sarkozy les banlieues exploseront. Je vous en livre ici quelques phrases éclairantes :
"- si vous n'aimez pas les noirs et les arabes ne votez pas pour l'homme au kärcher... Il ne nous aime pas, si vous votez pour lui vous ne nous aimez pas.
- des noirs et des arabes révoltés vous en verrez partout dans les rues et pas que dans leur quartier...
- dans notre pays plus que l'habit la couleur de la peau fait le moine.
- la France est à un grand tournant de son histoire... : des Martin Luther King s'éveillent un peu partout dans les quartiers. La marche à commencé et rien ni personne ne pourra l'arrêter."
L'association qui a pondu cet immondice (et dont je ne ferai pas la pub ici en citant leur nom) ne doit pas se souvenir qui était le pasteur Martin Luther King. Il ne prônait pas la violence et la guerre civile, mais bien au contraire la réconciliation. Tout comme Nelson Mandela. Ils ne se souviennent pas non plus comment étaient traités les "noirs" aux USA avant Luther King et en Afrique du Sud sous l'Apartheid. Ils ne se souviennent pas non plus de tout l'assistanat dont ils profitent parce qu'il est plus facile de toucher le RMI et bricoler au noir (ou trafiquer) que de travailler. Quitter leur guetto ne tient qu'à eux : se conformer aux règles et aux lois françaises, s'instruire et accepter d'apprendre un métier, s'habiller correctement plutôt que de rester toute la journée déguisé en footballeur ou porter le jogging encagoulé, parler français plutôt que le charabia des banlieues, cesser de considérer les Français de souche comme des poires précisément parce que nous ne les traitons pas mal. L'homme qui est venu nous voir nous a dit qu'il était en France depuis 27 ans, qu'il travaillait, qu'il aimait ce pays, qu'il n'avait pas de problème avec les Français, que ces malades lui faisaient peur. Nous le comprenons.
Le problème des banlieues est réel. Mais toute la faute n'incombe pas qu'aux seuls Français. J'avais dit que nous en reparlerions et cela ne va pas tarder.
A lire les publications qui sortent tous les jours, à écouter les infos, on ne peut que s'inquiéter. Notre pays est arrivé à un tel stade de pourrissement que je me demande où nous allons trouver un Hercule pour nettoyer les écuries d'Augias. En tout cas, aucun des candidats à la présidentielle ne me paraît être l'homme ou la femme de la situation. C'est très grave. Le Fonds Monétaire International commence d'ailleurs à se mêler de la campagne. Menaces à peine voilées. Si nous ne mettons pas de réformes en route, nous pouvons nous attendre à ce qu'ils le fassent pour nous, et là, attention les yeux...
En économie l'excellent petit livre de Sophie de Menton "15 idées simples pour ruiner la France" nous démontre facilement l'absurdité des méthodes interventionnistes préconisées à droite comme à gauche, méthodes qui font leur preuve depuis plus de 30 ans pour ruiner effectivement la France.
Quant aux problèmes de société, notre système bâtard "monarchique à élections", avec sa noblesse d'état constituée d'une fonction publique pléthorique, a lui aussi fait ses preuves. "Aux frais de la Princesse" de Yvan Stefanovitch dénonce les privilèges de cette caste qui nous conduit droit à la faillite. Il ne serait que temps de passer à une vraie république, ou la justice serait vraiment indépendante et dotée de moyens convenables, où le législatif et l'exécutif ne se mélangeraient pas en une salade énarcho-politicienne. Si je n'avais qu'une seule raison de soutenir la campagne de François Bayrou, ce serait celle-là. La seconde c'est l'Europe.
Vient de paraître aussi : "Justice, la bombe à retardement" de Olivia Recasens et coll. Une enquête sur le tribunal de Bobigny, sale, vétuste, gardé par des vigiles en raison de l'insécurité permanente qui y règne. Mais est ce bien le seul? La justice française et la recherche sont les parents pauvres de l'administration. Pas de budget, effectif mal réparti, tâches inutiles au détriment des tâches réellement importantes... Rajoutons en dans le sordide avec l'état des prisons et le mélange des genres : multirécidivistes enfermés avec des jeunes, personnes en préventive en attente d'un jugement, parfois des années, fous et drogués dont la place serait ailleurs. Plus la saleté, la vétusté, l'insécurité là aussi. Les témoignages de l'affaire Outreau soulevaient le coeur, mais ce n'était pas un cas isolé. J'ai reçu depuis d'autres témoignages.
Il n'y a pas que le pénal qui ne marche pas. La France cumule les tribunaux d'exception, à commencer par cette ineptie qu'on appelle tribunal administratif. Se heurter à la toute puissante administration vous fait partir d'emblaie avec un handicap car vous serez jugé par l'administration. Nous sommes le seul pays dit démocratique à avoir ce genre de choses.
Est-il bien normal que les magistrats professionnels sortent d'une seule et unique école? L'administration française adore les clones.
Pour terminer ce noir tableau, encore un livre sur l'éducation nationale ou ce qui en tient lieu : "l'école de la lâcheté" de Maurice Maschino. Un de mes amis profs me disait récemment : "l'administration de l'EN, c'est stalinien!" Et cet ami n'est pas politisé. Ce n'est pas un militant d'AL, juste un ancien voisin.
Du pain sur la planche, donc, pour le futur président !
Le passage de Mademoiselle Royal à l'éducation nationale a eu un résultat particulièrement remarquable : c'est la féminisation des mots poussée jusqu'à l'absurde. Je viens de recevoir de mon centre des impôts un courrier signé : "l'agente des impôts". Pendant plusieurs années, avant de monter une s.à.r.l., j'ai eu le statut d'agent commercial (statut libéral). Il n'est venu à personne l'idée saugrenue de m'appeler "agente commerciale". De même qu'il n'y a pas de députées au Palais Bourbon, mais nous avons dans le XIIe une candidate députée ségoléniste.
C'est ce qui fait notre différence : je me présente comme "député", parce que la fonction reste la même, qu'elle soit occupée par un homme ou par une femme. Y mettre un féminin revient à en faire une fonction différente. Lorsque j'entends parler SR, j'en déduis que c'est une sous-fonction. Lorsque je vois la candidate socialiste du XIIe incapable de s'élever au dessus d'un problème qui relève du sous-adjoint au maire, cette impression se confirme. La féminisation excessive des termes devient caricaturale. Un jour une de mes amies, pharmacien, s'est offusquée de se faire traiter de "pharmacienne'. A juste titre. Le nom du diplôme est "pharmacien". On appelle couramment pharmacienne la femme du pharmacien. De même suis-je docteur en chimie et pas docteure ni doctoresse, et Madame Blumenthal n'est pas LA maire, ni la mairesse, mais bien LE maire du XIIe, que ça lui plaise ou non (mais si ça ne lui plaît pas, personne ne la retient).
De même que la prolifération des professeures, proviseures et autres donneures de leçons (et non donneuses) m'exaspère au plus haut point. Le Français est une belle langue. Il a évolué au fil du temps. Nous ne parlons plus comme Chrétien de Troyes ou François Villon, et même le style de Jules Verne ou d'Alexandre Dumas a vieilli. Il est normal que l'usage modifie une langue. C'est pour cela qu'elle est vivante. Mais il s'agit d'usage et non de décrets ministériels imposant de nouvelles sonorités. Ce charabia devient insupportable. Peut-être Mademoiselle Royal, après avoir été la saboteure (ou saboteuse) de l'école primaire, prévoit - elle de devenir la première dictateure?
La France est le pays de la protection de tout et de n'importe quoi. Nous jouons tellement à nous faire peur que nous éprouvons le besoin constant d'être "sécurisés", pour employer le jargon énarchique. Bien entendu nous avons des politiciens formidables qui rebondissent immédiatement. Cela renforce leur pouvoir, les rend indispensables et permet de distribuer quelques fromages sous forme de place dans des organismes ou agences redondants. Pendant ce temps les Français s'appauvrissent, car il faut payer tous ces fromages, et s'affolent encore plus, donc demandent encore plus de protection. Ainsi va la France, doucement vers son déclin.
L'un des exemples les plus frappants de cette soif de sécurité à tout va concerne l'immobilier. Il faut protéger l'acheteur potentiel contre les dérives des propriétaires forcément malhonnêtes. C'est la recherche d'amiante qui a donné le ton. Suivie de très près par la loi Carrez, obligeant à faire mesurer les appartements par une société agréée. N'importe quelle agence immobilière est équipée pour le faire, certains règlements de copropriété donnent les dimensions de l'appartement, mais cela ne vaut pas. Il faut payer un intermédiaire. On vous délivrera un beau diplôme indiquant que vous n'avez pas d'amiante et mettrant votre logement au centimètre, mais le sésame n'est valable que quelques mois. Si vous n'avez pas vendu et que vous recommencez l'opération six mois plus tard, vous repartez à zéro.
On aurait pu s'arrêter là. Il a fallu rajouter les termites, le plomb, et les risques technologiques (loi Bachelot). Mettre des recours dans un contrat de vente est à la portée de n'importe quel juriste, mais faire faire un bilan complet en passant, là encore, par une société plus ou moins parasite, il va de soi que c'est la voie préférée des étatistes. D'autant plus que la seule chose vraiment importante est de savoir si l'on est dans une zone à catastrophe naturelle ou non. Mais cela tout le monde s'en fout, puisque nous payons une taxe (infime) sur notre police d'assurance et c'est l'état qui rembourse en cas de problème. Il aurait pourtant été bien plus efficace pour l'environnement de différentier les devis d'assurance habitation en fonction des risques répertoriés (les statistiques existent). C'est évidemment une proposition qui figure au programme d'AL. L'intérêt est évident : soit l'assureur propose un tarif rédhibitoire et le candidat à l'achat ira voir ailleurs, soit il lui impose des travaux afin de limiter ou éviter les dommages possibles. Ainsi on ne verrait plus des inconscients d'installer au bord d'un cours d'eau dont on connaît la propension à déborder tous les ans à la même époque, et réclamer ensuite des indemnités à l'état.
Ce n'est pas tout : aujourd'hui nous avons en sus le bilan énergétique. Soit 6 expertises différentes, qui seront reportées sur le coût d'achat du logement. Or, savoir que l'appartement que j'achète dans un immeuble ancien est une source de courants d'air inchauffable me permettra sans doute d'en faire diminuer le prix, mais personne ne m'obligera à entreprendre des travaux de mises aux normes du nouveau label HQE, ce qui ne sera d'ailleurs pas forcément faisable. Il aurait été cent fois plus intelligent, comme le propose le programme d'Alternative Libérale, de mettre un cahier des charges énergétiques à la construction ou à la rénovation d'immeubles, avec un objectif de résultats, le constructeur ou le promoteur restant libre des moyens à mettre en oeuvre pour parvenir au résultat. Mais cela n'aurait pas permis de faire proliférer des experts plus ou moins bidon. En revanche, on aurait vu les architectes et les ingénieurs BTP rivaliser d'ingéniosité pour installer des systèmes performants, donc créé un vrai marché pour les installateurs et poussé la recherche. Mais diable, je rêve, c'eût été libéral!
En resterons nous là? Sûrement pas. En matière de réglementation ubuesque nos politiques ont une imagination délirante.
Les clients de la poste de la rue Rottembourg et sans doute de quelques autres se sont cassés le nez ce matin sur un bureau en grève. J'avais des échantillons urgents à envoyer, j'attends des chèques de mes clients alors que je paie mes fournisseurs et mon employé par virement bancaire et que l'URSSAF ne me fait pas crédit. Mais ces (censuré) de postiers sont en grève. Ils n'assurent pas leur mission de service public, sans doute parce qu'ils veulent faire le pont du premier mai. Leur emploi à vie et leur fin de mois assurée sur le dos des contribuables français qui subventionnent ce foutoir leur permet de faire n'importe quoi.
Je suis partisante de mettre enfin la poste en concurrence. Les services privés ont un avantage : quand ils travaillent comme des pieds, le client va voir ailleurs. Pas les services publics. On ne peut pas les contourner et si je demande à une société privée comme UPS d'envoyer mes échantillons ou mes courriers ils devront verser une redevance à ces parasites et cela me coûtera le double. On ne peut pas appeler cela de la bonne gestion.
Ceci dit lorsque je vois un tel gâchis je me dis que ce n'est plus seulement de mise en concurrence dont nous avons besoin, mais purement et simplement de mettre les services publics en dépôt de bilan (voire en faillite frauduleuse).
Ségolène Royal avait prédit que l'élection de Nicolas Sarkozy amènerait une explosion de la banlieue, ce qui laissait supposer qu'en cas de défaite elle avait déjà préparé les allumettes.
De fait, pendant que l'UMP faisait la fête à la Concorde, nous avons eu droit à quelques débordements, notamment à la Bastille. Vitrines cassées, voitures brûlées, bureaux de vote vandalisés... Décidément, les adeptes de la démocratie participative n'acceptent pas le verdict des urnes.
Notons que le XIIe arrondissement a voté à 52 % pour Ségolène Royal et 48 % pour Nicolas Sarkozy. Un arrondissement qui était à droite depuis la libération, et dont la municipalité n'a viré de bord que par le mauvais casting de l'alliance RPR-UDF conduite par Philippe Seguin en 2001... A moins que le clientélisme delanoësque n'ait particulièrement bien fonctionné, avec tous les nouveaux inscrits. J'attends de connaître le résultat par quartier, car cela peut révéler des surprises.
Il est absolument inadmissible que les représentants des groupuscules d'extrême-gauche refusent le choix des Français. 6 candidats qui ont à peine totalisé 5% en s'y mettant ensemble : que ce soit les khmers verts, les Astérix agricoles, les facteurs sans poste, les cocos estampillés, les trotskystes et autres révolutionnaires de bibliothèque, les Français leur ont clairement fait savoir qu'ils les avaient assez vus et leur ont demandé d'aller jouer ailleurs.
Cela ne leur convient pas : ils mettent le feu, saccagent la rue, occupent les facs. Ce matin Tolbiac a dû fermer pendant une heure. La gangrène est en train de s'étendre. La démocratie, le vote, peut leur chaut. Si l'on n'a pas voté pour eux, c'est que l'on a mal voté.
Auraient-ils fait de même si Ségolène Royal avait été élue? Peut-être pas, mais rien n'est moins sûr. Pour ces illuminés, même Ségolène Royal est un suppôt du libéralisme. Mot dont ils ignorent d'ailleurs totalement le sens. La preuve : ils trouvent Sarkozy libéral!
Reste que les déclarations stupides (ou voulues) de la gauche parlant d'émeutes si Sarkozy était élu sont peut être pour quelque chose dans ces comportements.
Un article paru dans le Point m'a fait bondir. Une loi passée à la sauvette en 2005 autorise les handicapés mentaux à voter après passage devant un juge qui s'assure qu'ils y sont
aptes. Je ne sais pas quels sont les tests requis, ni en quoi le juge est capable de dire si un handicapé mental est responsable de son bulletin de vote alors qu'il est sous tutelle pour toutes
les décisions de la vie courante. La demande est faite par les directeurs des maisons de soins. Il est assez probable que ces Messieurs fassent suivre un cours de politique à leurs patients et
leur disent comment voter. En somme cela leur permet de multiplier leur droit de vote personnel par autant de pensionnaires. 600 000 handicapés mentaux ont bénéficié de cette procédure depuis
2005 et la chose s'étend, car tous les tribunaux ne sont pas encore au courant. Ne doutons pas que cela ne saurait tarder.
Notre démocratie, elle, est gravement malade!
Quoiqu'elle sera bientôt sous la tutelle du FMI.
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
JEUDI 13 MAI 2008 : Radio Courtoisie invite Jean Louis Caccomo dans le cadre de l'émission "le libre journal des contribuables" animée par Benoîte Taffin.