LE HAMSTER DEMASQUE

Publié le par Christiane Chavane

PARIS (Reuters) - Nicolas Hulot estime que "c'en est fini du libéralisme" et appelle à une remise en cause radicale de notre modèle de développement.

Dans une interview au Journal du dimanche, l'initiateur du pacte écologique élargit pour la première fois sa réflexion aux domaines économiques et sociaux et demande aux députés de ne pas tirer le Grenelle de l'environnement vers le bas.

"En même temps, le Grenelle, ce n'est pas l'alpha et l'oméga de la révolution écologique. Juste un joli et nécessaire rattrapage pour que la France puisse être audible au moment ou elle va prendre la présidence de l'Union européenne et doit être prête à amener ses partenaires sur le terrain des réformes", dit-il.

Nicolas Hulot dit attendre beaucoup de l'Europe qui "doit jeter des actes politiques forts, en terme de fiscalité notamment."

"Maintenant, avec les nouveaux moyens de communication, vous ajoutez à la misère un élément explosif qui est l'humiliation. La construction de l'Europe se doit de prendre cela en compte. Nous sommes condamnés à ce que les Etats interviennent. C'en est fini du libéralisme", explique-t-il.

L'écologiste se dit ainsi séduit par le Vert Daniel Cohn-Bendit et Olivier Besancenot, le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire et estime qu'il "ne faut plus dissocier les mots écologie, social et humanitaire."

"Tout cela est en train de se combiner. On a tous l'obligation de répartir la richesse. Pour cela, il faut trouver des mécanismes innovants", dit-il.

Il confirme enfin avoir déconseillé au président Nicolas Sarkozy de faire entrer Claude Allègre au gouvernement en raison des positions de l'ancien ministre socialiste sur le réchauffement climatique. "Moi, je me contente de donner mon avis si on me le demande. Après, c'est un choix politique", précise-t-il.

Gérard Bon

BAS LES MASQUES, Nicolas Hulot, le Hamster agité des présidentielles, vient de dévoiler son vrai visage, celui que nous avions toujours soupçonné, celui d’un idéologue nostalgique de ce que l’humanité a pu engendrer de plus hideux : le communisme. Comment, en 2008, peut-on encore laisser dire que mettre les richesses aux mains de l’état en assure une juste répartition ? Comment oublier la nomenklatura russe vivant largement à l’œil et bénéficiant d’accès à des magasins en devises étrangères tandis que le bon peuple faisait la queue devant des vitrines vides ? Comment oublier que l’écologie version communiste a entraîné Tchernobyl, l’assèchement de la mer d’Aral et les pluies acides en Europe de l’Est (que les Grünen allemands, Cohn-Bendit en tête, essayaient de nous faire croire en Allemagne avec des photos truquées) ? Comment oublier le Goulag si bien décrit par Soljénitsyne? Nicolas Hulot est non seulement un charlatan, un faiseur d’images, mais c’est un charlatan malhonnête, car il n’imagine pas une seconde que, dans le monde dont il rêve, il pourrait ne pas faire partie de cette élite voyageant aux frais de la princesse et se déplaçant en limousine tandis que le peuple s’entasse dans des métros bondés (encore le métro de Moscou est il luxueux, contrairement à celui de Paris).

 

A l’heure où Monsieur la Rupture, qui, comme presque tous les autres candidats à la présidentielle* s’était prosterné aux pieds de ce parasite télévisuel, décide d’accueillir en France les pires résidus de l’humanité, à savoir les guerilleros des FARC (voir article de Philippe Robert), nous ne doutons pas que ces guerriers du marxisme dur lui proposeront leur aide pour conquérir le pouvoir et bouter hors Monsieur Borloo, qui – malgré ses efforts – n’est pas suffisamment convaincu des bienfaits du Hulotisme.

 

* sauf Voynet à qui il faisait concurrence, Le Pen qui n’avait pas été contacté, et Edouard Fillias qui lui avait envoyé une fin de non recevoir en bonne et due forme (je le sais d’autant mieux que j’ai participé à sa rédaction - la lettre est encore disponible sur le site d’ AL).

Publié dans Environnement

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