LE BLOG DE PARIS XIIe
Chaudement recommandés
La vérité scientifique sur les OGM : un point détaillé des études, analysées sans polémique par un vrai spécialiste, chercheur au CNRS, pour en finir avec la désinformation :
Les OGM, l'environnement et la santé - Marcel Kuntz - Editions Ellipses, collection l'esprit des sciences
www.editions-ellipses.fr
Manifeste des Alter-Libéraux par Edouard Fillias (& Co) aux Editions Michalon
La troisième voie : impasse ou espérance de Jean Louis Caccomo aux Presses Littéraires Editions www.lespresseslitteraires.com
"Delanoë, zéro de conduite" : Par François Devoucoux du Buysson
Le Logement par Vincent Bénard
"Sacrés fonctionnaires" : Par Ted Stanger
Delanoë vient de lancer sa campagne municipale en présence de Ségolène.
Sa chargée de com., Anne Hidalgo, a eu raison de dire qu'une élection municipale n'est pas un enjeu national mais bien le choix d'une personne chargée d'administrer la ville aux mieux des
intérêts de ceux qui y vivent. Hélas, ces propos censés sont aussitôt démentis par la présence de l'ex-candidate PS à la présidence et les propos d'une autre "militante"qui nous en remet une
couche sur le pouvoir d'achat. Le pouvoir d'achat, enjeu des municipales? Aux législatives Sandrine Mazetier faisait campagne sur les arrêts de tram, aux municipales le PS va nous parler de
politique économique. C'est le monde à l'envers.
Bon, rendons justice à Delanoë, ce n'est pas lui qui a commencé à parachuter des ministres carpétiformes et des pipeulâtres dans le XIIe.
C'est son programme qui m'intéresse. Son programme pour Paris, pas pour la France, nous n'en sommes pas encore là.
Et là, il y a de quoi se marrer!
Delanoë veut construire 40.000 logements sociaux d'ici 2014. Comment se fait-il que ces six dernières années il n'ait pas réussi à en faire 4.000? Nous faire croire ce genre de sornettes est une
sinistre tromperie. En plus ce serait stupide, mais ça c'est un autre aspect du problème. Voilà typiquement une promesse creuse qui ne demande surtout qu'à le rester.
L'autre point fort : les transports! Formidable! Après Vel'Lib, le voilà qui veut nous faire "Auto-lib". La même chose avec des voitures "propres". Il a oublié qu'on se heurte à un problème de
taille, au sens propre du terme. Vel'Lib bloque déjà des places de parkings ou de deux-roues privées, alors imaginons ce qui va se passer avec un parc de voitures en location disséminées dans la
ville. D'autre part n'est-ce pas une concurrence déloyale vis-à-vis des vrais loueurs de voiture, dont les prestations ne sont pas payées par le contribuable? Enfin, va t-il se mettre pieds et
poings liés avec JC Decaux, comme il l'a fait avec Vel'Lib, au prix d'un procès avec un concurrent déloyalement évincé? Car on n'est pas censé faire n'importe quoi avec les marchés publics.
Enfin si Vel'Lib a déjà enterré ses premiers morts, la voiture propre en prêt risque de se heurter à un autre danger : l'embouteillage. Monsieur Delanoë a tout fait pour bloquer Paris. Croit-il
que ses voitures propres se frayeront un chemin plus facilement que les autres? Il faudra qu'il les munisse d'une sirène!
Paradoxe : alors que les gouvernements qui se succèdent nous bassinent avec le "droit à" la culture et que le livre est soumis à une TVA réduite, la distribution des oeuvres
littéraires est sur-réglementée au nom d'une soi-disant libre concurrence qui a pour résultat de faire des livres achetés en France les plus chers de l'UE.
Aujourd'hui le "Syndicat du Livre" qui n'est pas le Syndicat du libre, loin s'en faut, s'en prend à Amazon.
Pourquoi? Parce qu'Amazon ne fait pas payer de frais de livraisons à ses clients, ce qui est considéré comme une réduction de prix. Amazon est donc condamné à 1000 euros d'amende par jour,
qu'ils préfèrent payer plutôt que de céder.
Les poursuites de ce syndicat ne sont ni plus ni moins qu'une tentative cynique d'éliminer la concurrence d'Amazon.fr. L'argumentation
juridique du syndicat s'appuie sur la loi Lang, qui limite les réductions de prix sur les livres proposées par les détaillants. L'ironie de cette tactique est que la loi Lang a pour but de
préserver la diversité de la création culturelle et de donner aux libraires les moyens de proposer une large sélection de livres, et pas seulement les best-sellers.
Amazon a un autre intérêt que le seul prix du livre, il permet de trouver à peu près n'importe quel ouvrage, y compris des livres d'occasion qui ne sont plus nécessairement réédités. Si je prends
plus de plaisir à discuter avec mon libraire au coin de la rue et écouter ses conseils avisés, il m'arrive fréquemment de me dépanner sur Amazon lorsque je n'ai ni le temps ni l'envie de
parcourir tout Paris à la recherche d'un titre. Sans doute est-ce cela qui heurte le "Syndicat"?
La prohibition littéraire ne passera pas. Amazon lance une pétition en ligne et un forum.
DU BALAI MONSIEUR L'INUTILE! TIREZ DONC LES CONCLUSIONS QUI S'IMPOSENT! Vos décisions sont guidées par votre désir de plaire à vos maîtres et non par des considérations de bon sens, et ne reflètent même pas les conclusions de la commission que vous "dirigez". J'en déduis que cette Haute Autorité ne sert à rien et doit être dissoute.
Association Française pour l’Information Scientifique 14, rue de l’Ecole polytechnique, 75005 Paris Communiqué Mon810 : l’activation de la clause de sauvegarde n’est pas scientifiquement justifiée ! Dans une prestation très médiatisée, le président du « Comité de préfiguration d’une haute autorité sur les organismes génétiquement modifiés » a fait état le 9 janvier 2008 qu’auraient été relevés « un certain nombre de faits scientifiques nouveaux négatifs impactant notamment la flore et la faune » concernant le maïs résistant à la pyrale Mon810. Ceci préfigure l’activation de la clause de sauvegarde et la prise consécutive d’un arrêté interdisant la culture du maïs MON810 et ce dès 2008. L’Association Française pour l’Information Scientifique (AFIS) tient à faire part de sa surprise devant ces annonces, tout comme elle avait déjà fait part de sa surprise devant les propos du Président de la République en clôture du Grenelle de l’environnement tant sur la forme, par l’usage d’un vocabulaire inadéquat et partisan, que sur le fond, et ce d’autant plus que de nombreux travaux scientifiques, français et internationaux, répondent déjà très clairement et sans ambiguïté aux questions posées. Après examen de l’avis émis et contact avec plusieurs scientifiques ayant participé aux réunions du Comité de préfiguration de la haute autorité, l’Association Française pour l’Information Scientifique dresse le constat synthétique suivant : - cet avis est constitué d’une liste de données ; - ces données n’ont pas été discutées scientifiquement ; - même si aucun des arguments avancés n’est erroné tous sont approximatifs dans la formulation et incomplets sur le fond ; - aucun des arguments avancés de cette liste ne peut être caractérisé comme nouveau et grave justifiant l’activation de la clause de sauvegarde. Au regard des conclusions que les autorités politiques ont cru devoir en tirer lors de la conférence de presse tenue le 9 janvier 2008, l’Association Française pour l’Information Scientifique : constate qu’aucun élément nouveau n’a été apporté permettant de justifier scientifiquement une mesure de suspension de la culture du maïs rendu résistant à la pyrale et à la sésamie ; dénonce la confusion entretenue systématiquement dans le discours entre « exposition » et « impact » ; réaffirme que, sans nier l’importance d’une biovigilance lors de la mise en culture des variétés de maïs porteuses d’un gène Bt, vouloir en interdire l’utilisation aux agriculteurs français n’a aucune justification scientifique ; dénonce l’instrumentalisation politique dont les scientifiques désignés pour participer au « Comité de préfiguration de la haute autorité sur les organismes génétiquement modifiés » ont été les victimes ; réaffirme que les incertitudes scientifiques sur l’innocuité du maïs génétiquement modifié cultivé en Europe ne sont que « des incertitudes imaginaires voire mensongères tant sur le plan environnemental qu'alimentaire » ; rendra publique sur son site internet la lettre par elle adressée le 8 janvier 2008 aux pouvoirs publics, lettre accompagnée de la déclaration « Pourquoi faudrait-il suspendre la culture du maïs OGM ? » du 7 décembre 2007 sur laquelle un millier de signatures se sont portées en soutien et, parmi elles, des centaines de signatures d’académiciens, de chercheurs, de médecins, auxquels se sont adjoints de hauts responsables agricoles et des agronomes ; rendra publique sur son site internet le texte intégral de l’avis du comité de préfiguration de la haute autorité sur les organismes génétiquement modifiés et y apportera, progressivement, les éléments de synthèse et d’éclairage nécessaires pour la compréhension par les citoyens, exerçant en cela sa mission d’information scientifique. Organisant au Sénat, le 17 janvier 2008, le colloque « Biotechnologies & Agriculture durable » dans lequel interviendront ou auquel participeront nombre de scientifiques soit à l’origine de certains des arguments évoqués dans l’avis du comité de préfiguration de la haute autorité soit ayant participé aux différentes réunions de ce comité, l’Association Française pour l’Information Scientifique veillera à ce que les réponses scientifiquement fondées attendues soient apportées, et, rendra publics, par tout moyen approprié, les actes intégraux de ce colloque de façon à informer le plus largement possible les citoyens de notre pays, et ce avant que l’examen d’un projet de loi sur les biotechnologies soit soumis à l’examen de la Représentation Nationale. Site internet de la déclaration « Pourquoi faudrait-il suspendre la culture du maïs OGM ? » : http://nonaumoratoire.free.fr/ Site internet du colloque « Biotechnologies & Agriculture durable » : http://agribiotech.free.fr/ Site internet de l’Association Française pour l’information Scientifique : http://pseudo-sciences.org/ __________________________________________________________________________________________ L’Association Française pour l’Information Scientifique (AFIS) regroupe des adhérents de toute origine et toute formation. Elle est indépendante de tout intérêt privé et son orientation est définie par ses seuls adhérents. Le premier objectif qu’elle poursuit est d’informer sur l’avancement des sciences et des techniques en éclairant de façon active les choix de société dans l’optique de l’amélioration des conditions d’existence des êtres humains. Le second est de mettre en garde contre les fausses sciences et l’exploitation de la crédulité. Le troisième enfin réside dans la défense et la promotion de l’esprit scientifique en illustrant de façon récurrente qu’il n’y a pas de meilleure méthode que la méthode scientifique pour appréhender le réel avec fiabilité et qu’il n’y a pas de meilleur outil que la Raison pour poser de façon pertinente et résoudre avec succès les problèmes qui se posent aux individus et aux collectifs humains. Ces postures sont celles du rationalisme scientifique. L’AFIS publie la revue Science et pseudo-sciences, fondée en novembre 1968, délivrée sur abonnement et chez les marchands de journaux. Elle dispose d’un site internet : http://pseudo-sciences.org
Parmi les innombrables mesures destinées à faire croire aux Français que le pouvoir d'achat est une affaire d'état et que plus il est obèse plus les Français sont gagnants, en voici une :
"Les chaînes publiques pourraient être financées par une "taxe sur les recettes publicitaires accrues des chaînes privées" et une "taxe infinitésimale sur les chiffres d'affaire des
nouveaux moyens de communication, comme l'accès à l'Internet ou la téléphonie mobile".
Monsieur le président ne veut plus de pub sur les chaînes publiques. La redevance ne suffisant pas à financer ces paniers de crabes, il va falloir trouver de l'oseille, et fiça...
Alors pourquoi ne pas le prendre où il est ? Sur les chaînes privées, dont les recettes publicitaires ne peuvent que s'accroître puisque les annonceurs ne pourront plus passer sur la 2 ou la
3.
Ainsi il n'y aura même plus de prime au résultat. Les annonceurs privilégient les supports publicitaires qui sont visibles. Or lorsque les programmes sont trop nuls pour intéresser le
public, ils se tournent vers des chaînes plus populaires. J'admets que ce n'est pas forcément un gage de qualité. Mais si la pub est interdite, TV Elysée peut sans crainte passer ses
émissions de propagande, et les TV films des copains subventionnés sans être soumise au chantage de l'audimat, et nous n'avons pas plus de gage de qualité.
En revanche rien n'interdit que des chaînes privées payantes soient proposées à un public amateur de documents de plus haut niveau culturel. On peut même imaginer que de telles chaînes se passent
de publicité puisqu'elles sont payantes, ou que la publicité y soit fortement limitée et ciblée. Mais là nous arrivons sur un problème exclusivement commercial.
Depuis le temps que nos zétatistes zélés cherchent un moyen de taxer internet, ils vont bien finir par y arriver.
Personnellement je préfèrerais plus de pub, et stop aux subventions et à la redevance. Question de goût.
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JEUDI 13 MAI 2008 : Radio Courtoisie invite Jean Louis Caccomo dans le cadre de l'émission "le libre journal des contribuables" animée par Benoîte Taffin.