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La vérité scientifique sur les OGM : un point détaillé des études, analysées sans polémique par un vrai spécialiste, chercheur au CNRS, pour en finir avec la désinformation :
Les OGM, l'environnement et la santé - Marcel Kuntz - Editions Ellipses, collection l'esprit des sciences
www.editions-ellipses.fr

Manifeste des Alter-Libéraux par Edouard Fillias (& Co) aux Editions Michalon

La troisième voie : impasse ou espérance de Jean Louis Caccomo aux Presses Littéraires Editions www.lespresseslitteraires.com 

"Delanoë, zéro de conduite" : Par François Devoucoux du Buysson 

Le Logement par Vincent Bénard

"Sacrés fonctionnaires" : Par Ted Stanger

 

LE BLOG DE PARIS XIIe

 

Lundi 14 août 2006

JAZZ A MARCIAC

 

A l’occasion du festival du jazz de Marciac (Gers), Douce de Franclieu a organisé via le Club Courbet une série de conférences sur le thème du libéralisme. Votre correspondante était invitée à y parler de la PAC et de ses conséquences sur l’environnement et sur la biodiversité, tandis que Jean Paul Oury présentait son livre : la querelle des OGM.

Les autres intervenants : Jacques de Guénin qui vient de faire éditer : logique du libéralisme,

Alain Mathieu, président des contribuables associés nous a présenté le programme qu’il attend d’un candidat aux présidentielles, et Pierre Tabarin, président de l’association Dialogues et Mouvement, nous a lui aussi parlé de libéralisme.

Ce fut une très sympathique réunion d’une centaine de personnes. Dans l’un des départements français les plus concernés par les aides à l’agriculture nous avons été accueillis avec beaucoup de gentillesse et de curiosité et avons pu répondre à de nombreuses questions.

La soirée s’est évidemment terminée en musique, sur la place de Marciac.

 

ET PERISSOIRE A ETRETAT

 

AL est décidément partout : même sur la plage d’Etretat, ce mois d’Août.

par Christiane Chavane publié dans : Comptes rendus
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Dimanche 9 juillet 2006

Le libéralisme c’est la loi de la jungle.

 Faux

 C’est la liberté, et la liberté s’accompagne de responsabilité, parce que si chacun fait ce qu’il veut sans tenir compte d’aucune règle, il prive les autres de liberté. La responsabilité est garantie par des lois claires et un état de droit, c'est-à-dire capable de faire respecter la loi.

 

  Le libéralisme c’est les forts contre les faibles.

 Faux

 Les trois idées clefs du libéralisme sont la liberté, la responsabilité et la propriété. Pour que ces droits soient respectés il faut une justice efficace et identique pour tous. Ainsi le faible sera défendu contre le fort.

 

  Le libéralisme c’est le parti des riches ?

 Faux

 Le libéralisme permet au pauvre de devenir riche, s’il le veut et s’il en est capable. Il donne leur chance à tous sans discrimination. Le riche a une responsabilité d’autant plus grande qu’il a les moyens d’investir donc de donner du travail.

 

  L’étatisme (inverse du libéralisme) maintient le pauvre dans l’assistanat et la dépendance et interdit toute progression sociale.

 

 Il faut remettre en route l’ascenseur social :

Concept erroné, typiquement étatiste.

Progresser ne se fait que par l’effort. L’idée même d’ascenseur est contraire à l’idée d’effort. N’importe quel alpiniste vous dira que grimper au sommet d’une montagne ne consiste pas à appuyer sur un bouton, mais à prendre des chemins difficiles et pas toujours balisés. Je préfère qu’il n’y ait pas d’ascenseur social mais qu’on puisse prendre l’escalier. Le libéralisme c’est l’escalier. L’étatisme c’est l’ascenseur en panne.

QU’EST-CE QUE LE LIBERALISME ?

  C’est une très vilaine théorie philosophique qui consiste à dire que les individus sont libres et responsables, que les bêtises qu’ils font sont de leur faute et non de celle des autres, mais en revanche que leurs bonnes actions doivent être récompensées. Dans cet horrible système, un entrepreneur a le droit d’entreprendre, d’embaucher, de fabriquer, de vendre, de s’enrichir (ciel !), et même d’enrichir ses employés (re ciel !). Il n’a pas à demander la permission à des fonctionnaires. Quelle horreur ! Il achète ses matières premières où il veut, à qui il veut, ce qui lui permet de réduire ses coûts, augmenter sa marge, servir des dividendes à ses actionnaires (pouah !), et faire grandir son entreprise. Les premiers bénéficiaires du système sont évidemment les salariés, qui ne donnent plus la moitié de ce qu’ils gagnent pour payer des parasites. C’est INADMISSIBLE.

Et en plus dans cet affreux système, le citoyen a le droit de s’exprimer, de se défendre contre celui qui cherche à le léser, de se déplacer où, quand et comment il veut… Quel cauchemar!

 N’oublions pas non plus que le libéralisme est une invention française, et que l’un des meilleurs théoriciens du libéralisme est Frédéric Bastiat. Comme nul n’est prophète en son pays, il est presque inconnu chez nous alors que les Américains lui vouent un culte. Car si le libéralisme n’a jamais eu cours en France, eux en ont vite compris l’intérêt. Pourquoi sont ils devenus la première puissance mondiale ?

 

  Mais nous ne sommes pas Américains !

 Non, nous avons bien plus de talent, c’est pourquoi si nous appliquons une vraie politique libérale nous pouvons redevenir le moteur de l’Europe, que nous n’aurions jamais dû cesser d’être.

  LES ULTRA-LIBERAUX :

Mot inventé par des pseudo intellectuels jaloux parce qu’ils n’ont pas assez de talent pour faire reconnaître leurs pseudo idées sans subventions.

 

par Christiane Chavane publié dans : Articles de fonds
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Samedi 1 juillet 2006

Comme la plupart des Français j'ai subi l'arbitraire et la force d'inertie de l'administration.

 Jusqu’au jour où une goutte d’eau a fait déborder le vase.

Lorsque mon fils a eu trois ans, âge légal de la maternelle, j’ai voulu le faire inscrire dans l’école qui m’était attribuée par la carte scolaire. Oui mais voilà : cette école plaisait à des gens qui n’étaient pas du quartier et qui se sont fait attribuer des places. L’école était pleine. Le quart des enfants du quartier, c'est-à-dire tous ceux nés entre septembre et décembre, se retrouvaient pour ainsi dire « à la rue ». Dont le mien. Il y a trois autres écoles maternelles près de chez moi, et j’aurais accepté sans problème une solution de rechange. Mais l’inspecteur d’académie décida depuis son rectorat que nos enfants n’avaient qu’à prendre le métro aux heures de pointe, et aller se scolariser à l’autre bout du XIIe. Pour ce qui me concerne, profession libérale à l’époque, donc sans bulletin de salaire, la cantine et l’étude étant interdites même en payant, cela voulait dire 4 aller retour de vingt minutes par jour, et l’impossibilité de travailler. Et ne parlons pas de l’état du gamin à la fin de la semaine.

J’ai refusé de me plier aux desiderata d’une administration ubuesque, qui me refusait tout recours, et j’ai donc réglé mon problème par le portefeuille : en inscrivant mon fils dans le privé. Mais j’ai eu de la chance, d’abord parce qu’il restait de la place, ensuite parce que je le pouvais financièrement. Combien d’autres ont dû subir le fait du Prince sans alternative ?

 

Cet exemple on peut le multiplier par milliers et dans tous les domaines. Je suis sûre que chacun de vous en a un, et si ce n’était qu’un !...

Je ne milite donc pas pour moi puisque j’ai toujours pu gérer les bâtons que l’administration s’acharnait à me mettre dans les roues. Je travaille pour tous ceux qui subissent au quotidien cette violence administrative et qui n’ont aucun moyen de se défendre.

 

Par ses règles kafkaïennes, ses lois illisibles, ses taxes exorbitantes, son omniprésence, l’état nous empoisonne l’existence, et en plus à nos frais. Cela nous n’en voulons plus, voilà pourquoi j’ai choisi AL. Parce que comme moi, AL s’est donné pour objectif de lutter contre cette main mise permanente de l’administration sur notre vie quotidienne.

 

 Je suis libérale par conviction. Il y a longtemps que mes réflexions personnelles m’ont menée à la conclusion que seul le libéralisme était compatible avec un système démocratique.

 

 Dans la philosophie libérale, l’individu est libre et responsable. Dans les autres philosophies, c’est la société qui assume une responsabilité collective. L’individu seul n’a pas d’intérêt. Seul le groupe peut décider en fonction d’un intérêt dit général, qui n’est souvent que l’intérêt particulier des meneurs du groupe. C’est parfois aussi la somme des intérêts particuliers d’un groupe de pression.

Ceci est inacceptable. L’individu est important. Je suis importante. Chacun de vous est important. Chacun d’entre nous assume des choix différents, des désirs différents. Personne n’a le droit de nous dicter notre mode de vie.

 

 AL veut transformer la France qui décline par son conservatisme au service d’apparatchiks et ses peurs collectives en France qui rayonne grâce à l’intelligence, l’audace et la volonté de ses citoyens.

 

par Christiane Chavane publié dans : La candidate et le suppléant
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