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www.editions-ellipses.fr

Manifeste des Alter-Libéraux par Edouard Fillias (& Co) aux Editions Michalon

La troisième voie : impasse ou espérance de Jean Louis Caccomo aux Presses Littéraires Editions www.lespresseslitteraires.com 

"Delanoë, zéro de conduite" : Par François Devoucoux du Buysson 

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LE BLOG DE PARIS XIIe

 

Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /2008 12:32

PARIS - Dans un entretien au "Figaro", Jean-Louis Borloo confirme que, dans le cadre du Grenelle de l'Environnement, plusieurs lignes TGV seront prolongées, avec "un appel d'offres pour la ligne Tours-Bordeaux", qui "représente un investissement de sept milliards d'euros". "De même, on prolonge les lignes entre Le Mans et Rennes, Baudrecourt et Strasbourg, ainsi que le contournement de Nîmes et Montpellier".

"Ce n'est qu'un début, nous lançons les études pour les lignes transversales: entre Nantes et Lyon en passant par Nevers, entre Toulouse et Narbonne, Nîmes et Perpignan", précise-t-il. "Ces lignes seront complétées par une radiale vers Clermont-Ferrand: nous relierons ainsi la France, l'Espagne et l'Italie en organisant la grande traversée est-ouest par le sud".

"L'objectif c'est bien de faire diminuer considérablement le trafic des camions, notamment étrangers. Une étude entre Nîmes et Montpellier montre que quatre camions sur cinq sont étrangers", souligne le ministre de l'Ecologie. "Nous voulons avec les transporteurs routiers organiser les transferts route-rail sur les grandes distances". AP

IL FAUT QUE JE ME PINCE POUR VERIFIER QUE JE NE SUIS PAS EN TRAIN DE FAIRE UN CAUCHEMAR!

Actuellement le rail est aux mains d'une entreprise d'état dont la gestion est pour le moins calamiteuse. Le fret est soi-disant libéré, mais tenu d'en passer par RFF dont les interactions avec la SNCF sont plus qu'opaques. Non seulement nous refusons de libérer le transport voyageurs, mais la SNCF s'emploie activement à dégoûter les entreprises de faire appel à ses services pour le transport de marchandises.

Monsieur Borloo a constaté une évidence : entre Nîmes et Montpellier 4 camions sur 5 sont étrangers. Et s'est-il demandé si les routiers en question étaient prêts à faire le trajet en TGV et à quelles conditions? Ces camions font-ils le trajet Espagne-Italie ou n'est ce pas plutôt Espagne-Europe du Nord et Italie-Europe du Nord? La construction (privée) du viaduc de Millau a d'ailleurs détourné sur cette route des poids lourds qui prenaient plutôt la A7, ce qui explique sans doute la présence de camions italiens. Nous sommes à la croisée des chemins et recevons de nombreux poids lourds de transit. Laissons offrir aux transporteurs des services concurrentiels et de qualité, mais ce n'est pas à l'état de décider des itinéraires. S'il y avait vraiment un marché en ce domaine, d'ailleurs, les offres fleuriraient, puisque la dérèglementation est faite.

Les études de marché d'une entreprise ont-elles vocation à être faites par le ministère de "l'écologie et du développement durable" (un titre grotesque, mais avant que nos z-élites fassent la différence entre l'écologie et l'environnement, la terre a le temps de s'arrêter de tourner)?

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /2008 17:00
La CGT appelle à une grève jusqu'à vendredi pour protester contre les modalités de la réorganisation du contrôle aérien en région parisienne. La DGAC propose en effet de "tester en période de moindre trafic le regroupement" du contrôle d'approche d'Orly et Roissy avec celui d'Athis-Mons. AP

Il ne fait pas bon prendre l'avion cette semaine.

Quel est le prétexte que la CGT va nous sortie ce coup-ci? Ah oui il y avait longtemps : la sécurité! Ils font grève pour notre bien.

De deux choses l'une :

- Ou bien la DGAC (direction générale de l'aviation civile) est une bande d'hurluberlus irresponsables qui va créer un embouteillage d'avions en plein ciel avec tous les risques d'ailes froissées que cela comporte, 
- Ou bien la CGT nous raconte des salades.

Dans le premier cas cela ne justifie pas une grève mais demande une enquête d'urgence, dans le second ils feraient mieux de se taire.

mercredi 13 février : je viens d'apprendre qu'ils remettent ça la semaine prochaine. Normal, nous sommes en pleines vacances scolaires (hors région parisienne qui commence le 25, mais ce n'est pas ça qui va les arrêter).
Par Christiane Chavane - Publié dans : Témoignages
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Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /2008 12:08
Incroyable!

La cuisine électorale qui sévit dans la banlieue chic de Paris est une vraie parodie.

Nicolas 1er, Tsar de la Francosoviétie, parachute un copain de Cécilia.

Personne n'en veut. ll insiste et case son fiston en 3e de liste à la fois pour avoir un oeil sur le parachuté et pour donner une crédibilité à la liste. Le népotisme est un mal classique dans nos mairies. Il n'est pas le premier à placer sa famille. Nous avons eu le cas Pernin, mais l'histoire des communes de France en recèle bien d'autres. Ce ne sont plus des communes, ce sont des dynasties.

Hélas, un UMP dissident monte sa liste et se retrouve crédité de plus de voix que le poulain de Nicolas.

Du coup il est désavoué... On cherche maintenant qui mettre en tête de liste. Le fiston, c'est peut-être un peu voyant... 

Et pendant ce temps Cavada - le parachutiste du XIIe ? de combien est il dis-crédité celui-là, dans nos sondages?

Courteline se serait régalé de tels exemples de médiocres bidouillages politicards. Ce n'est peut être pas pour rien qu'il y a une place à son nom dans le XIIe. C'était prémonitoire.

mercredi 13 février : le Vaudeville continue. l'UMP entérine le dissident et les second de la liste officielle disside à son tour.
Par Christiane Chavane - Publié dans : Témoignages
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Samedi 9 février 2008 6 09 /02 /2008 16:23
Un sujet extrêmement difficile. Des années de laxisme et d'erreurs pour en arriver à une situation explosive, où le moindre incident - même mineur - devient prétexte à émeutes! 

Depuis des années les Français culpabilisent. Lorsqu'un incident implique les forces de l'ordre, même s'ils n'ont rien fait de mal, il s'en suit une vraie révolution. Au lieu de calmer le jeu les politiciens n'ont de cesse de s'excuser, voire de recevoir les fauteurs de trouble à l'Elysée.

Au début étaient des barres d'immeubles peu agréables, certes. Les populations qui s'y sont installées ont tout fait pour amplifier le phénomène d'inconfort et d'insécurité : cages d'escaliers souillées, ascenseurs pourris par les habitants eux-mêmes qui les surchargent, les tagguent, suppriment les sécurités... Passons et des pires. Quand j'entends notre président dire qu'il leur faut des théâtres, alors qu'ils brûlent les écoles, qu'ils ont droit à Molière et pas seulement au rap, je veux bien, mais ne faudrait il pas commencer par le début? Pour comprendre Molière il faut s'exprimer en Français et pas en langage des banlieues.

Le plan banlieue me paraît une fois de plus une continuation de ce que nous faisons depuis des années : injecter de l'argent en pure perte. Nous allons dépenser 500 millions d'euros pour leur donner des transports en commun, ainsi ils auront des bus à brûler, ils pourront aussi plus facilement faire des descentes à la ville pour tout casser, comme dernièrement à la gare du Nord. Génial, vraiment!

Pourtant il me semblait que nous n'arrivions pas à trouver 30 millions d'euros pour racheter les licences des taxis parisiens.

La seule bonne chose est la suppression de la carte scolaire, mais si ce n'est pas assorti de l'autonomie des écoles et du chèque éducation cela ne changera rien, car dans la pratique, les écoles continueront de prendre en priorité les enfants de leur quartier (ce qui est normal) et il n'y aura pas de place pour les autres.

L'école de la deuxième chance, c'est bien. Mais il vaudrait mieux que celle de la première chance fonctionne! Ce serait plus simple, moins coûteux, et au bout plus efficace. Laissons celles de la deuxième chance aux associations, elles font ça très bien.

La lutte contre les trafics, oui bien sûr c'est primordial. Mais pourquoi l'ex ministre de l'intérieur ne l'a t-il pas déjà fait? J'aimerais savoir comment il compte s'y prendre.

Tout de même, il faudra un jour se poser deux questions très simples : pourquoi ces populations refusent-elles de vivre comme des Français, de respecter nos règles, nos institutions, de parler notre langue, de respecter le pays qui les accueille? Et pourquoi les encourageons nous dans cette voie?
Par Christiane Chavane - Publié dans : société
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Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /2008 20:55
Journée de galère avec la grève des taxis. Il n'y a qu'en France que l'on fasse des grèves "préventives" mais bon, on s'habitue...

Les taxis sont en rogne après le rapport ATTALI.

Evidemment Attali, lorsqu'il parle de déréglementer les professions protégées, fait plaisir aux libéraux que nous sommes; c'est l'un des rares points positifs que l'on peut trouver dans ce rapport.

Mais en bon socialiste, Attali ridiculise le libéralisme avec cette mesure. C'est pourquoi moi non plus je ne peux pas la cautionner et je comprends les taxis. A leur place je serais dans la rue.

Pourquoi?

Attali propose de lancer des licences GRATUITES afin d'augmenter le nombre de taxis et de les mettre davantage en concurrence, ce qui aurait pour effet non seulement d'en augmenter le nombre mais aussi de baisser le prix des courses.

Le résultat : un pays bloqué, et le gouvernement recule : voir la dépêche AFP dont je recopie ici un extrait :

AFP : Alors que les professionnels vont être reçus jeudi à la mi-journée par Nicolas Sarkozy à l'Elysée, le Premier ministre François Fillon a assuré dans un communiqué que "l'objectif du gouvernement n'est pas de déréglementer mais de mieux réglementer". Et d'assurer qu'il "veillera à ce que les évolutions de la profession soient mises en oeuvre dans le respect de l'équité, sans mettre en péril l'équilibre économique de l'activité des taxis".

Mettons nous un instant à la place d'un artisan taxi qui a payé sa licence mettons 200.000 euros à l'aide d'un crédit sur 20 ans. Pendant qu'il rembourse son crédit, il paie aussi ses charges sociales, dont au moins 20% de son chiffre d'affaires au titre d'une hypothétique retraite obligatoire par répartition. ll va gagner aux environs de 1000 euros nets par mois pour un boulot ingrat. A l'heure de la retraite, qu'il aura largement méritée, ses cotisations lui rapporteront des clopinettes, mais il sera content de revendre sa licence pour se faire un petit patrimoine, avec sans doute une plus value.

Or, Monsieur Attali distribue des licences gratuites. A qui on ne sait trop, mais peu importe. Cela diminue d'autant la valeur des licences payées. C'est comme si on demandait à notre artisan taxi de financer sa propre disparition.

Bien entendu si les licences n'existaient pas, les courses seraient moins chères et les taxis plus nombreux, mais comment paieraient-ils leur retraite?

Quand on dérèglemente, on le fait complètement : on arrête de les obliger à cotiser à l'Organic. On leur laisse le choix de systèmes par capitalisation plus rémunérateurs à l'heure de la retraite. Et surtout, on les indemnise des licences qui ont perdu de leur valeur. Dans tous les pays où cette dérèglementation s'est faite, les licences ont été rachetées aux taxis.

Evidemment l'état Français est exangue. Il faudrait débourser environ 30 millions d'euros rien que pour payer celles des 15000 taxis parisiens si je les estime à 200000 euros chacune (calcul très approximatif, ne m'en veuillez pas si je me trompe). Mais si nous arrivons à en sortir 300 pour financer le Hamas... C'est une question de choix!

Monsieur ATTALI confond libéralisme et matérialisme. Le libéralisme consiste à libérer, mais certainement pas à spolier.

Le problème, c'est qu'en annonçant ce genre de mesures, au travers d'un rapport rendu public, et qui, à mon avis, ne reflète pas le travail d'Attali (simple faire valoir) mais le souhait de monsieur Sarkozy, le gouvernement se met lui-même en situation de faiblesse et toute réforme devient impossible. Le résultat est là : un recul complet, alors qu'on avait tous les éléments pour faire une vraie réforme en concertation avec les taxis.

Comme je disais à un internaute, ce genre d'attitude caricature le libéralisme et lui fait plus de mal que tous les discours marxistes de la gauche.
Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /2008 13:33
Aujourd'hui j'ouvre ma tribune à Philippe Robert parce que son article est à mon avis parfait et que je ne vois rien à ajouter :

D'après le JDD en ligne (6 février 2008) et à propos d'ArcelorMittal à Gandrange, François Fillon confirme que l'Etat pourrait servir de "relais" mais de manière temporaire (NDA : syndrome d'Alstom).

 

    Sur RMC, le Premier ministre explique comment l'Etat compte intervenir : "On a dit à M. Mittal (...) 'on souhaite que vous investissiez dans cette usine et que vous modifiiez votre plan industriel".

 

    Aux yeux du gouvernement, ce n'est donc plus Lakshmi Mittal qui est maître chez soi mais l'Etat français tout-puissant qui lui donne ses ordres et, s'il n'obtempère pas, va se substituer à lui :

 

    "Si vraiment vous ne voulez pas le faire, alors il faut étudier d'autres solutions (...) et le cas échéant, d'une intervention publique qui serait une intervention temporaire, de relais".

 

    A l'instar de nombreux Français, j'apprécie le PM quand il dit la vérité sur la situation intenable et à corriger d'urgence de notre pays; politiquement, je comprends tout aussi bien que François ne puisse pas trop contredire Nicolas 1er.

 

    Mais comment Sarkozy et Fillon réagiront-ils à l'avenir dès lors qu'à chaque pet de travers de l'économie, instruits par l'expérience, les travailleurs éplorés en appelleront systématiquement à la protection de l'Etat le tout assorti de sonnantes et trébuchantes pépettes ?

 

    Ah !!   


> Librement !
> Philippe (Sully) ROBERT
>
http://sully1. typepad.com
> 02400 FRANCE

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /2008 17:57
L'article est long mais il en vaut la peine. Il est publié sur le blog d'Alexandre del Valle. Le parallèle avec la France est intéressant.

http://blog.alexandredelvalle.com/archives/251-Jose-Maria-Aznar,-ou-la-droite-decomplexee.html
Par Christiane Chavane - Publié dans : Accueil
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Lundi 4 février 2008 1 04 /02 /2008 14:10
Avant-hier c'était l'AFFSA qui nous conseillait de manger sans sel, aujourd'hui Roselyne Bachelot nous annonce son plan anti-obésité :

- suppression de la publicité de certains aliments pendant les programmes TV pour enfants - d'abord en concertation avec les professionnels, mais si ça ne suffit pas, attention au coup de règle(mentation) sur les doigts.
- suppression des confiseries et sucreries aux caisses des magasins.
Décidément à quoi servent les parents?
- mesures dans les cantines scolaires : on avait déjà la suppression du cochon et bientôt l'obligation de légumes bio (plus chers mais c'est le contribuable qui paie), on va supprimer le sucre, le sel, la mayonnaise, la vinaigrette, les féculents, et ne proposer que des légumes vapeur ou crus?... Pauvres gosses! C'était déjà pas fameux, les voilà au régime hôpital. Le mien qui est plutôt trop maigre alors qu'il mange comme une équipe de rugby après un match, il va perdre un os!
- enfin le plus beau : la création d'un Observatoire de la Qualité Alimentaire! Il y avait l'agence pour la sécurité sanitaire et alimentaire (celle qui s'occupe en nous donnant des conseils idiots comme celui de manger 5 légumes et fruits par jour ou de ne pas manger salé, ni sucré), l'agence pour la sécurité sanitaire et alimentaire et des produits de santé, l'agence pour la sécurité sanitaire et environnementale, l'agence pour la sécurité sanitaire et environnementale au travail, l'institut de veille sanitaire... Pardon si j'en oublie, j'en avais répertorié 11. Est-ce qu'aucun de ces organismes bourrés de gentes "docteur(e)s" et "professeur(e)s" serait incapable de veiller à la qualité sanitaire de nos denrées, déjà aux mains de l'inspection des fraudes (encore un, justement!)? il doit y avoir encore des copains à caser.
On nous dira après ça qu'on va diminuer le nombre de fonctionnaires! De qui se moque-t-on?
Par Christiane Chavane - Publié dans : société
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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /2008 15:56

Un professeur de 6e se voit jeté en garde à vue dans des conditions sordides comme on n'oserait pas en faire subir au pire des criminels, parce qu’il a giflé un fils de gendarme qui le traitait de « connard » devant toute la classe alors qu’il lui demandait de ranger son bureau.

Le gendarme en question veut sa mise en examen. Le professeur - totalement traumatisé - passera en justice en mars et d'ici là il a été mis en congé maladie.
 
Mais dans quel monde vit-on ?
 
Que le professeur ait eu un mauvais réflexe, soit ! Mais cela peut arriver à n’importe qui dans une telle situation. Il est totalement inadmissible qu’un élève insulte un professeur et cela quelles que soient les circonstances. Autrefois il serait passé en conseil de discipline et aurait pris une mise à pied. D'ailleurs c'est la sentence que la direction de l'école lui a donnée. Précisons que toute l'école - professeurs, parents, élèves - soutiennent l'enseignant.
 
Que le père proteste auprès du professeur, passe encore ! Mais ce père indigne aurait mieux fait d’élever correctement son rejeton et aurait dû le punir très sévèrement.
 
En revanche que ce triste individu profite de sa condition de gendarme pour se venger aussi ignominieusement du professeur, c’est un abus de pouvoir caractérisé. Ce monsieur n’est pas digne de sa fonction de gendarme. J’espère que la gendarmerie nationale en tirera les conséquences et se débarrassera de ce mauvais serviteur de la nation. Si nous sommes encore dans un état de droit, le professeur doit être en mesure de poursuivre en justice le gendarme redevenu simple citoyen et de lui réclamer des dommages et intérêts pour les torts graves qu’il lui a causés.
Par Christiane Chavane - Publié dans : société
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Vendredi 1 février 2008 5 01 /02 /2008 10:00
Michèle Blumenthal, maire du XIIe et candidate à sa réélection a décidé de rendre publics son patrimoine et ses revenus. Le texte est disponible sur son site de campagne auquel je ne vais tout de même pas faire de pub en donnant le lien. Je cite :

« Ancienne professeur d’histoire-géographie, je perçois à ce titre 1 850 euros net de retraite par mois.En tant que maire du 12ème arrondissement, mes indemnités d’élues, après impôts et prélèvements de mes cotisations d’élues au Parti Socialiste, s’élèvent à 2 300 euros par mois. Mon mari et moi-même sommes locataires depuis 34 ans dans le 12ème arrondissement d’un appartement à loyer libre de l’OPAC, de 70 m² (82,9 en incluant le balcon et la loggia), dont le loyer se monte à 771 euros, auxquels s’ajoutent 106 euros de parking. Par ailleurs, nous avons acquis en 1980 un studio de 33 m² à Saint-Mandrier (Var), pour un montant de 225 000 francs (34 300 euros), financé pour moitié par un prêt sur 18 ans. En 1998, nous avons acquis un voilier de 8m90, construit en 1977, pour la somme de 100 000 francs (15 245 euros). »

Notre Maire a oublié de citer le salaire ou la retraite de son mari, or il me semble que les critères d'attribution des logements de l'OPAC incluent les revenus du FOYER et non d'une seule personne. Quand on se targue de faire de la transparence on le fait complètement.

Je veux bien croire que si elle occupe le même logement depuis 34 ans son loyer n'a pas suivi la hausse des loyers parisiens puisqu'on ne peut pas les augmenter sans dénoncer les baux. De là à ce qu'il y ait une telle différence avec les prix du marché, c'est tout de même anormal.

Je veux bien croire aussi qu'il y a 34 ans elle n'avait pas les mêmes revenus qu'aujourd'hui. Cependant un professeur d'histoire - géo même débutant pouvait, me semble - t-il, se payer un loyer à Paris il y a 34 ans sans passer par l'OPAC. Je suis arrivée à Paris en 82, en pleine loi Quillot et augmentation des prix; j'étais jeune cadre débutante et ne gagnais certainement pas plus qu'un professeur de collège du même âge, et cela ne m'a pas empêchée de trouver un logement dans le secteur privé. Certes, cela ne favorise pas les économies, mais si l'on en croit Madame Blumenthal, ce n'est ni l'achat de son studio dans le Var ni celui de son voilier qui représentent un investissement invraisemblable. Or les prix qu'elle annonce sont parfaitement plausibles. 

Ce qui est plus gênant c'est de savoir qu'aujourd'hui, avec un revenu qui lui permettrait sans problème de se loger dans le privé, notre Maire continue d'occuper un logement pour la MOITIE de son prix. Il suffit d'aller sur le site www.seloger.com pour s'apercevoir qu'un F3 de 70 m² dans le XIIe coûte entre 1100 et 1400 euros par mois en location (charges comprises). A voir son faible patrimoine on a envie de se cotiser. Pourtant quand on met 700 euros de côté par mois en économisant la moitié d'un loyer, on peut s'offrir un bel appartement à crédit.

Beaucoup de familles qui ne disposent pas d'une indemnité de Maire ni de deux retraites ou salaires de ce type seraient ravies d'occuper un tel logement pour 771 euros. Notons que : 1100 euros représentent le salaire médian en France et 1400 le salaire moyen. Je ne parle pas des retraites.

Par Christiane Chavane - Publié dans : politique parisienne
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