LE BLOG DE PARIS XIIe
Chaudement recommandés
La vérité scientifique sur les OGM : un point détaillé des études, analysées sans polémique par un vrai spécialiste, chercheur au CNRS, pour en finir avec la désinformation :
Les OGM, l'environnement et la santé - Marcel Kuntz - Editions Ellipses, collection l'esprit des sciences
www.editions-ellipses.fr
Manifeste des Alter-Libéraux par Edouard Fillias (& Co) aux Editions Michalon
La troisième voie : impasse ou espérance de Jean Louis Caccomo aux Presses Littéraires Editions www.lespresseslitteraires.com
"Delanoë, zéro de conduite" : Par François Devoucoux du Buysson
Le Logement par Vincent Bénard
"Sacrés fonctionnaires" : Par Ted Stanger
PARIS - Dans un entretien au "Figaro", Jean-Louis Borloo confirme que, dans le cadre du Grenelle de l'Environnement, plusieurs lignes TGV seront prolongées, avec "un appel d'offres pour la ligne Tours-Bordeaux", qui "représente un investissement de sept milliards d'euros". "De même, on prolonge les lignes entre Le Mans et Rennes, Baudrecourt et Strasbourg, ainsi que le contournement de Nîmes et Montpellier".
"Ce n'est qu'un début, nous lançons les études pour les lignes transversales: entre Nantes et Lyon en passant par Nevers, entre Toulouse et Narbonne, Nîmes et Perpignan", précise-t-il. "Ces lignes seront complétées par une radiale vers Clermont-Ferrand: nous relierons ainsi la France, l'Espagne et l'Italie en organisant la grande traversée est-ouest par le sud".
"L'objectif c'est bien de faire diminuer considérablement le trafic des camions, notamment étrangers. Une étude entre Nîmes et Montpellier montre que quatre camions sur cinq sont étrangers", souligne le ministre de l'Ecologie. "Nous voulons avec les transporteurs routiers organiser les transferts route-rail sur les grandes distances". AP
IL FAUT QUE JE ME PINCE POUR VERIFIER QUE JE NE SUIS PAS EN TRAIN DE FAIRE UN CAUCHEMAR!
Actuellement le rail est aux mains d'une entreprise d'état dont la gestion est pour le moins calamiteuse. Le fret est soi-disant libéré, mais tenu d'en passer par RFF dont les interactions avec
la SNCF sont plus qu'opaques. Non seulement nous refusons de libérer le transport voyageurs, mais la SNCF s'emploie activement à dégoûter les entreprises de faire appel à ses services pour le
transport de marchandises.
Monsieur Borloo a constaté une évidence : entre Nîmes et Montpellier 4 camions sur 5 sont étrangers. Et s'est-il demandé si les routiers en question étaient prêts à faire le trajet en TGV et à
quelles conditions? Ces camions font-ils le trajet Espagne-Italie ou n'est ce pas plutôt Espagne-Europe du Nord et Italie-Europe du Nord? La construction (privée) du viaduc de Millau a d'ailleurs
détourné sur cette route des poids lourds qui prenaient plutôt la A7, ce qui explique sans doute la présence de camions italiens. Nous sommes à la croisée des chemins et recevons de nombreux
poids lourds de transit. Laissons offrir aux transporteurs des services concurrentiels et de qualité, mais ce n'est pas à l'état de décider des itinéraires. S'il y avait vraiment un marché en ce
domaine, d'ailleurs, les offres fleuriraient, puisque la dérèglementation est faite.
Les études de marché d'une entreprise ont-elles vocation à être faites par le ministère de "l'écologie et du développement durable" (un titre grotesque, mais avant que nos
z-élites fassent la différence entre l'écologie et l'environnement, la terre a le temps de s'arrêter de tourner)?
Sur RMC, le Premier ministre explique comment l'Etat compte intervenir : "On a dit à M. Mittal (...) 'on souhaite que vous investissiez dans cette usine et que vous modifiiez votre plan industriel".
Aux yeux du gouvernement, ce n'est donc plus Lakshmi Mittal qui est maître chez soi mais l'Etat français tout-puissant qui lui donne ses ordres et, s'il n'obtempère pas, va se substituer à lui :
"Si vraiment vous ne voulez pas le faire, alors il faut étudier d'autres solutions (...) et le cas échéant, d'une intervention publique qui serait une intervention temporaire, de relais".
A l'instar de nombreux Français, j'apprécie le PM quand il dit la vérité sur la situation intenable et à corriger d'urgence de notre pays; politiquement, je comprends tout aussi bien que François ne puisse pas trop contredire Nicolas 1er.
Mais comment Sarkozy et Fillon réagiront-ils à l'avenir dès lors qu'à chaque pet de travers de l'économie, instruits par l'expérience, les travailleurs éplorés en appelleront systématiquement à la protection de l'Etat le tout assorti de sonnantes et trébuchantes pépettes ?
Ah !!
> Librement !
> Philippe (Sully) ROBERT
> http://sully1. typepad.com
> 02400 FRANCE
Un professeur de 6e se voit jeté en garde à vue dans des conditions sordides comme on n'oserait pas en faire subir au pire des criminels, parce qu’il a giflé un fils de gendarme qui le traitait de « connard » devant toute la classe alors qu’il lui demandait de ranger son bureau.
« Ancienne professeur d’histoire-géographie, je perçois à ce titre 1 850 euros net de retraite par mois.En tant que maire du 12ème arrondissement, mes indemnités d’élues, après impôts et
prélèvements de mes cotisations d’élues au Parti Socialiste, s’élèvent à 2 300 euros par mois. Mon mari et moi-même sommes locataires depuis 34 ans dans le 12ème arrondissement d’un appartement à
loyer libre de l’OPAC, de 70 m² (82,9 en incluant le balcon et la loggia), dont le loyer se monte à 771 euros, auxquels s’ajoutent 106 euros de parking. Par ailleurs, nous avons acquis en 1980 un
studio de 33 m² à Saint-Mandrier (Var), pour un montant de 225 000 francs (34 300 euros), financé pour moitié par un prêt sur 18 ans. En 1998, nous avons acquis un voilier de 8m90, construit en
1977, pour la somme de 100 000 francs (15 245 euros). »
Notre Maire a oublié de citer le salaire ou la retraite de son mari, or il me semble que les critères d'attribution des logements de l'OPAC incluent les revenus du FOYER
et non d'une seule personne. Quand on se targue de faire de la transparence on le fait complètement.
Je veux bien croire que si elle occupe le même logement depuis 34 ans son loyer n'a pas suivi la hausse des loyers parisiens puisqu'on ne peut pas les augmenter sans dénoncer les baux. De là à ce
qu'il y ait une telle différence avec les prix du marché, c'est tout de même anormal.
Je veux bien croire aussi qu'il y a 34 ans elle n'avait pas les mêmes revenus qu'aujourd'hui. Cependant un professeur d'histoire - géo même débutant pouvait, me semble - t-il, se payer un loyer à
Paris il y a 34 ans sans passer par l'OPAC. Je suis arrivée à Paris en 82, en pleine loi Quillot et augmentation des prix; j'étais jeune cadre débutante et ne gagnais certainement pas plus qu'un
professeur de collège du même âge, et cela ne m'a pas empêchée de trouver un logement dans le secteur privé. Certes, cela ne favorise pas les économies, mais si l'on en croit Madame
Blumenthal, ce n'est ni l'achat de son studio dans le Var ni celui de son voilier qui représentent un investissement invraisemblable. Or les prix qu'elle annonce sont parfaitement
plausibles.
Ce qui est plus gênant c'est de savoir qu'aujourd'hui, avec un revenu qui lui permettrait sans problème de se loger dans le privé, notre Maire continue d'occuper un logement pour la
MOITIE de son prix. Il suffit d'aller sur le site www.seloger.com pour s'apercevoir qu'un F3 de 70 m² dans le XIIe coûte entre 1100 et 1400 euros par
mois en location (charges comprises). A voir son faible patrimoine on a envie de se cotiser. Pourtant quand on met 700 euros de côté par mois en économisant la moitié d'un loyer, on peut
s'offrir un bel appartement à crédit.
Beaucoup de familles qui ne disposent pas d'une indemnité de Maire ni de deux retraites ou salaires de ce type seraient ravies d'occuper un tel logement pour 771 euros. Notons que : 1100 euros
représentent le salaire médian en France et 1400 le salaire moyen. Je ne parle pas des retraites.
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JEUDI 13 MAI 2008 : Radio Courtoisie invite Jean Louis Caccomo dans le cadre de l'émission "le libre journal des contribuables" animée par Benoîte Taffin.