LE BLOG DE PARIS XIIe
Chaudement recommandés
La vérité scientifique sur les OGM : un point détaillé des études, analysées sans polémique par un vrai spécialiste, chercheur au CNRS, pour en finir avec la désinformation :
Les OGM, l'environnement et la santé - Marcel Kuntz - Editions Ellipses, collection l'esprit des sciences
www.editions-ellipses.fr
Manifeste des Alter-Libéraux par Edouard Fillias (& Co) aux Editions Michalon
La troisième voie : impasse ou espérance de Jean Louis Caccomo aux Presses Littéraires Editions www.lespresseslitteraires.com
"Delanoë, zéro de conduite" : Par François Devoucoux du Buysson
Le Logement par Vincent Bénard
"Sacrés fonctionnaires" : Par Ted Stanger
Chers Lecteurs,
L'adresse URL de ce blog mentionne alternative libérale, parti que j'ai quitté. Or, il m'est impossible d'en changer l'adresse, donc il me faut ouvrir un nouveau blog.
C'est chose faite. Il vient d'être ouvert, donc la mise en page est en construction et vous n'y trouverez qu'un message d'accueil, mais dès ce week-end je commencerai à y écrire des articles.
Je ferai un lien permanent avec ce blog - ci afin de ne pas perdre l'historique, mais celui-ci ne sera plus remis à jour.
La nouvelle adresse est :
http://le12eliberal.over-blog.org
J'espère vous y retrouver.
A très bientôt
http://www.desdecuba.com/generaciony/
BEBES AVEC TETINES (titre original : lactantes con chupete)
Cette enfance civique incommode où il faut demander la permission pour presque tout n’évolue pas avec l’âge. Autrefois c’étaient mes parents qui veillaient à ce que je n’avale pas une arête ou que je ne mette pas les doigts dans la prise de courant, aujourd’hui la surveillance vient largement de l’Etat. Sous la protection de ce tuteur rigide, il n’y a guère de place pour les petits jeux ni pour gambader, encore moins pour sortir seul.
Ces jours-ci, je me sens comme un bébé en couches-culottes, alors que j’attends l’autorisation d’aller recevoir le prix Ortega y Gasset à Madrid. L’autorisation de prendre le vol de demain samedi 3 mai – jour de la liberté de la presse – est bloquée par une mystérieuse Autorité de l’Immigration et des Affaires étrangères, qui ne me donne aucune explication. Pour cette puissante institution je suis un nouveau-né auquel on ne dit pas qu’on va lui faire une piqûre.
Quelle impatiente j’ai de grandir… de devenir adulte et de pouvoir entrer et sortir de chez moi sans demander la
permission !
Liquidez mai 68 ? (2)
J'avais 5 ans en 1968... Mais j'ai encore le souvenir de mon père, ayant délaissé sa Sicile natale dans un état de grande pauvreté, qui ne comprenait guère ce qu'il appelait une « révolte de petits bourgeois ». Je reconnais pleinement que ce mouvement a introduit des espaces de liberté individuelle dans une société corsetée et rigide. Mais il faut aussi reconnaitre que ces cadres ont permis à la génération de l’après-guerre de relever un pays en ruine pour en faire la quatrième puissance du globe. Autrement dit, cette société rigide a rendu possible les trente glorieuses, une période exceptionnelle de rattrapage économique qui a permis de rendre économiquement possible des aspirations d’un ordre supérieur. Mais il semble qu’il existe comme une loi d’évolution des sociétés en vertu de laquelle des générations de fourmis finissent par engendrer des générations de cigales…
En comparaison de leurs aînés, la génération 68 fut bénie des dieux. Il ne s'agit pas de mettre tout le monde dans le même sac, en collant une étiquette réductrice à toute une génération. Mais les leaders les plus charismatiques du mouvement de mai 68 ont mangé la soupe capitaliste des trente glorieuses dans laquelle ils n’ont eu de cesse de cracher au nom d’une critique hystérique du libéralisme révélatrice de leur ignorance fabuleuse des principes économiques. Ils ont connu la révolution sexuelle sans le sida. Ils ont rejeté des parents qui avaient connu les privations, la guerre et la souffrance. Ils ont laissé pousser des enfants sans cadre sous prétexte de ne rien interdire et d’expérimenter des méthodes pédagogiques progressistes. Ils ont profité de tous les acquis sociaux, s'empressant de partir aujourd’hui à la retraite (avec anticipation) avec le pactole et une espérance de vie en augmentation de sorte que la durée de vie à la retraite sera bientôt aussi longue que la vie active.
Qui paiera ? Les enfants et les petits-enfants pardi, lesquels vont hériter de dettes et d’impôts nouveaux !
Les porte-paroles de cette génération gâtée, non contents d’avoir profité de cette miraculeuse conjonction d’avantages, non contents d’être nés au bon endroit au meilleur moment, terrorisent toujours les âmes, imposent leurs valeurs et leurs références intellectuelles, font régner une police de la pensée inflexible qui ne tolère aucune contradiction.
Ils sont installés dans les murs de Radio-France où ils professent leur marxisme décalé, débattant doctement de la crise du libéralisme ou de la fin du capitalisme tandis que Serge July nous assomme avec sa chronique d'ancien combattant sur la plus grande radio de France. Ils ont pris les rennes de l’université où ils formatent encore les esprits sans aucune préoccupation de la réalité qui vient pourtant chaque jour démentir ses postulats erronés. Les mouvements lycéens et étudiants font désormais partis des rituels imposés. Et ceux qui ont le malheur de ne pas de se conformer à ce format sont immédiatement traités de fascistes ou de réactionnaires. Avec eux, il n’y a pas de demi-mesure ! C'était cela aussi l'esprit de mai 68.
Ils devraient pourtant faire preuve de plus de modestie. D’abord, ils se sont plantés sur toute la ligne dans leur lecture de l’histoire, cautionnant les pires régimes politiques. La plupart était maoïste au moment où Mao précipitait des millions de chinois dans la famine au nom de la révolution culturelle, la pire période de l’histoire de la Chine selon les chinois eux-mêmes.
Ensuite, ils vivent mieux que leurs parents alors que leurs enfants vivront moins bien qu'eux. Pour la première fois dans l’histoire de notre pays, une génération a été incapable de transmettre le flambeau de la prospérité, sans doute la croyaient-ils acquise. Et c’est sans doute parce qu’elle a été incapable de transmettre les facteurs de cette prospérité que sont le capital humain (c’est-à-dire principalement la confiance, la morale, la compétence et la connaissance du monde, de l’économie et de l’homme) et l’épargne. L’éducation nationale, qu’elle a proprement phagocytée, n’assure plus son rôle de transmission des connaissances. Elle a toujours condamné cette école « bourgeoise ». Pour elle, l’école doit « fabriquer des citoyens solidaires », entendez par là des moutons incapables de penser par eux-mêmes et de se débrouiller sans l’Etat-berger.
Quant à l’épargne, elle suffit à peine à supporter la charge de la dette publique. Dans ce contexte, que reste t-il pour l’investissement productif, pour le financement plus risqué de la recherche et de l’innovation sans lesquels aucune croissance ne saurait être durable ?
Quelle dignité peuvent avoir des parents qui laissent des factures à leurs enfants alors qu’ils ont eux-mêmes hérités d’un véritable trésor ? Car ils sont nés dans un pays riche et ils laisseront un pays en voie de sous-développement. Mais ils n’auront jamais le courage de l’admettre et ils sauront toujours trouver des boucs émissaires : c’est la faute au grand capital ! Diantre, quelle trouvaille pour ces esprits pétris de dialectique et ces experts en langue de bois. Par pudeur, au lieu de célébrer dans la rue cet anniversaire pittoresque, taisez-vous enfin, laissez la place à d’autres, prenez votre retraite, profitez encore de vos vieux jours, mais de grâce, cessez de donner des leçons.
Jean-Louis Caccomo
Perpignan, le 5 mai 2008
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
J'ai honte!
Nos compatriotes ne respectent plus rien, pas même la flamme olympique. Le comportement de ces bandes de hooligans bêlants au nom du droitdelhommisme est carrément ridicule. Quand on pense que ce
sont les mêmes gauchistes (ou leurs fils) qui se vautraient en 68 dans l'anticapitalisme et admiraient Mao... Mais qu'ils se taisent! Le Tibet n'a pas besoin de ces supporters qui ont toujours
une révolution de retard.
Pour rire un peu voici ce que disait d'eux Jacques Faizant il y a déjà quelques années :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/37/50/60/faisant-Mao.pdf
Nous avons beaucoup de sympathie pour les Tibétains. Bien que ce soit une province autonome de la Chine, c'est-à-dire jouissant d'une relative liberté, son souhait d'accéder à l'indépendance se
justifie dans son histoire et sa culture, ce qui est loin d'être le cas de certaines zones européennes (suivez mon regard).
Néanmoins, et si la répression chinoise est impardonnable, il faut admettre que cette provocation un peu avant les JO manquait de finesse. Certains disent qu'elle était téléguidée par les
Américains. Peut-être, peut-être pas!
La Chine est un pays qui sort de 50 ans de Maoïsme après avoir subi nombre de régimes tyranniques. Ce n'est pas en quelques années qu'elle va se démocratiser. Ne croyons-pas non plus qu'elle
adoptera le système des démocraties occidentales, elle suivra son propre chemin et c'est très bien ainsi. Mais il faudra du temps.
Aujourd'hui, grâce à la mondialisation, la Chine est en train de créer une immense classe moyenne. Celle que nous nous acharnons à détruire dans le soi-disant monde libre. Cette classe moyenne
s'enrichit, voyage, échange, dispose d'internet... Même si internet est plus ou moins sous contrôle, les moyens de contourner le contrôle finiront par faire craquer le système. La plus grande
difficulté pour les Chinois qui veulent s'ouvrir sur le monde reste la barrière de la langue, mais la "diaspora" chinoise dans le monde peut aisément faire circuler l'information.
Ce n'est pas en pénalisant des athlètes qui se donnent du mal depuis des années en vue du grand jour des JO que nous ouvrirons la Chine à nos idées, bien au contraire. Ce serait stupide!
Voulons-nous marquer notre désapprobation? Hé bien ne regardons pas les JO à la TV et faisons le savoir, par exemple. Si les recettes publicitaires n'étaient pas au rendez-vous, si les droits de
retransmission n'étaient pas achetés, ce serait un gigantesque flop pour les Chinois. Alors le jour des JO appuyons sur le bouton qui rend intelligent, celui qui éteint le petit écran.
Mais si nous refusons d'échanger avec la Chine, d'y envoyer nos athlètes, nous ne ferons que les replier sur eux-mêmes, définitivement!
PARIS (Reuters) - Nicolas Hulot estime que "c'en est fini du libéralisme" et appelle à une remise en cause radicale de notre modèle de développement.
Dans une interview au Journal du dimanche, l'initiateur du pacte écologique élargit pour la première fois sa réflexion aux domaines économiques et sociaux et demande aux députés de ne pas tirer le Grenelle de l'environnement vers le bas.
"En même temps, le Grenelle, ce n'est pas l'alpha et l'oméga de la révolution écologique. Juste un joli et nécessaire rattrapage pour que la France puisse être audible au moment ou elle va prendre la présidence de l'Union européenne et doit être prête à amener ses partenaires sur le terrain des réformes", dit-il.
Nicolas Hulot dit attendre beaucoup de l'Europe qui "doit jeter des actes politiques forts, en terme de fiscalité notamment."
"Maintenant, avec les nouveaux moyens de communication, vous ajoutez à la misère un élément explosif qui est l'humiliation. La construction de l'Europe se doit de prendre cela en compte. Nous sommes condamnés à ce que les Etats interviennent. C'en est fini du libéralisme", explique-t-il.
L'écologiste se dit ainsi séduit par le Vert Daniel Cohn-Bendit et Olivier Besancenot, le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire et estime qu'il "ne faut plus dissocier les mots écologie, social et humanitaire."
"Tout cela est en train de se combiner. On a tous l'obligation de répartir la richesse. Pour cela, il faut trouver des mécanismes innovants", dit-il.
Il confirme enfin avoir déconseillé au président Nicolas Sarkozy de faire entrer Claude Allègre au gouvernement en raison des positions de l'ancien ministre socialiste sur le réchauffement climatique. "Moi, je me contente de donner mon avis si on me le demande. Après, c'est un choix politique", précise-t-il.
Gérard Bon
BAS LES MASQUES, Nicolas Hulot, le Hamster agité des présidentielles, vient de dévoiler son vrai visage, celui que nous avions toujours soupçonné, celui d’un idéologue nostalgique de ce que l’humanité a pu engendrer de plus hideux : le communisme. Comment, en 2008, peut-on encore laisser dire que mettre les richesses aux mains de l’état en assure une juste répartition ? Comment oublier la nomenklatura russe vivant largement à l’œil et bénéficiant d’accès à des magasins en devises étrangères tandis que le bon peuple faisait la queue devant des vitrines vides ? Comment oublier que l’écologie version communiste a entraîné Tchernobyl, l’assèchement de la mer d’Aral et les pluies acides en Europe de l’Est (que les Grünen allemands, Cohn-Bendit en tête, essayaient de nous faire croire en Allemagne avec des photos truquées) ? Comment oublier le Goulag si bien décrit par Soljénitsyne? Nicolas Hulot est non seulement un charlatan, un faiseur d’images, mais c’est un charlatan malhonnête, car il n’imagine pas une seconde que, dans le monde dont il rêve, il pourrait ne pas faire partie de cette élite voyageant aux frais de la princesse et se déplaçant en limousine tandis que le peuple s’entasse dans des métros bondés (encore le métro de Moscou est il luxueux, contrairement à celui de Paris).
A l’heure où Monsieur la Rupture, qui, comme presque tous les autres candidats à la présidentielle* s’était prosterné aux pieds de ce parasite télévisuel, décide d’accueillir en France les pires résidus de l’humanité, à savoir les guerilleros des FARC (voir article de Philippe Robert), nous ne doutons pas que ces guerriers du marxisme dur lui proposeront leur aide pour conquérir le pouvoir et bouter hors Monsieur Borloo, qui – malgré ses efforts – n’est pas suffisamment convaincu des bienfaits du Hulotisme.
* sauf Voynet à qui il faisait concurrence, Le Pen qui n’avait pas été contacté, et Edouard Fillias qui lui avait envoyé une fin de non recevoir en bonne et due forme (je le sais d’autant mieux que j’ai participé à sa rédaction - la lettre est encore disponible sur le site d’ AL).
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JEUDI 13 MAI 2008 : Radio Courtoisie invite Jean Louis Caccomo dans le cadre de l'émission "le libre journal des contribuables" animée par Benoîte Taffin.